‹ Situation de l'Indo-ChineChapitre 181 sur 257 · ROUTES · texte numérisé non relu

ROUTES

Le manque de main-d'œuvre et surtout le manque de ressources, étant donné les travaux considérables que nécessite Touverture de routes empierrées avec ponts en fer on en maçon-

iierie, nous a obligés à nous borner à deux types très simples, mais suffisants pour assurer les relations commerciales dans de bonnes conditions.

\o Les routes muletières de 1 à deux mètres de largeur, en pays de montagnes.

t» Les routes charretières de 3 à 6 mètres de largeur en pays de plaines.

Dans Tun et l'autre type, des ponts en bois sont jetés sur les torrents et rivières.

Chaque année, dès le début de la saison sèche, les routes sont Tobjet d'une réfection coni- [liète, et les ponts qui n'ont pu résister aux crues, reconstruits.

Tous ces travaux sont exécutés au moyen des prestations dues par les indigènes et au moyen de crédits prévus au budget pour certaines dépenses accessoires, œuvres d'art, achat d'outils.

Depuis 1897, les routes ont pris un grand développement ; je ne citerai que les principales.

KOL'TES MLLETlÈRh:S OUVERTES DEPUIS 18î)7.

A . — Entre Vieii-poukha et Muong-sing.

B. — Entre Luang-prabang et Muong-son, par Sop-vi et Muong-sakok ;

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