ET CHEZ TOUS LES LIBRAIRES
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Docteur rit mcbccinc et ijproffflaeur h lllniocroitc bc Honte, Cljeunlicr be l’orbre be 5nint-3o6cpl) be üloocune et bc l'orbre be irmtroio 1er be Un pire, Directeur be l’^lrabémie (Obstétrique bc Home, Jflcmbrc be plusieurs Sociétés sauantee, etc., etc., etc.
f/o/j et v-oj atmet^/cd mm fonce / t/ avoer fa //un voyage r/rte votre ej/trt / et votre jci&nce tue ? ent/treu/ Jt ayreet/’/e , e/ ye vottd cftee tee /e redtMne ce yrte nottd avond va evdemd/v. t/éecy/t/ez ceo dottve/tMd cottmuMM avec votre /’omvetÆtrtce ort/enatve, et vottd yotttet ’ez, tMie 'notwef/e.fwear à toated cetfâj cytye vottd e/vtd.
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'lAnsEir.r.E , le 28 octobre 1838.
Jbit Jleci ewc.
Je me décidai en 1836 à parcourir l'Angleterre , voulant proGter de l’occasion fort heureuse qui se présentait de me trouver en compagnie du professeur Manni , dont la conversation à la fois instructive et agréable me promettait d’embellir mon voyage. Mon unique but était de visiter les principaux hôpitaux et hospices de charité, et d’y recueillir quelques matériaux pour un travail dont je pense m’occuper plus tard.
IVétant pas trop favorablement disposé, j’en conviens, en faveur du pays que j’allais visiter, ma curiosité fut
Al! LECTEUR.
(1 abord peu piquée pour loul ce qui était accessoire à mou élude spéciale. Cependant je dus revenir peu à peu de celle prévention , et il faut dire même que j’ai eu beaucoup de peine à me défendre de tomber dans un excès opposé.
Il est de lait que la nation anglaise, trop long-temps blâmée par rancune et souvent louoe par manie, a été jugée par beaucoup de monde sous un aspect peu favorable. Il ne m’appartient pas de remontera la source d’un pareil jugement, et je me bornerai à faire remarquer ici que les Anglais eux-mêmes y ont en partie donné lieu par cet orgueil national que leur supériorité sur quelques autres nations européennes rend, jusqu’à un certain point , excusable.
Quoi qu’il en soit, je dus revenir, chez eux, je le répète, de toute idée préconçue , et leur bienveillante hospitalité me porta à examiner maints objets accessoires à mon but, mais offrant cependant beaucoup d’intérêt. Je fus donc amené, et pour ainsi dire sans m’en douter, à voir leurs grandes manufactures et leurs établissemens de tout genre; et quoique je n’eusse pas le temps d’examiner en détail ce qu’on voulait me montrer, je pus néanmoins recueillir des notes propres à faire établir sur les habitudes générales de cette nation un jugement plus impartial.
Toutefois, s’il est difficile de parcourir un pays intéres-
Al LliGTKlUl .
sunt sans recueillir, à peu «Je frais, beaucoup de noies, il esl vrai aussi qu’on peut y mettre plus ou moins d’ordre, suivant l’usage qu’on croit en faire; et je dois dire ici, avant tout, qu’en transcrivant jour par jour quelques observations en dehors des hôpitaux, je n’avais d’autre but que d’occuper des momens de loisir et de pouvoir rappeler à ma mémoire toutes les circonstances d’une époque qui me fut bien agréable. Plus tard, amené par l’amitié à communiquer quelques fragmens de mon itinéraire à ceux qui sont les plus intéressés à ce qu’il contient , j’ai dû promettre, malgré moi, que je le laisserai publier; et ce n’est pas sans peine que, après deux ans de refus , je consens à le livrer au public.
• T oui ce qui a rapport à la médecine devant me servir par la suite, ainsi que je l’ai déjà dit, j’ai dû enlever beaucoup de choses qui n’auraient pu intéresser également tous les lecteurs; et si parfois j’y ai laissé quelques notes médicales, c’est que je les ai jugées propres à mieux faire connaître le génie tout français et la patience véritablement allemande qui forment le caractère distinctif de quelques savans anglais. Ainsi réduit, il ne faut pas chercher dans cet écrit, auquel je n’ose donner le nom de livre, un tableau complet de l’Angleterre ; le peu de temps que j’ai pu séjourner dans celle contrée ne me permet d’en donner qu’une esquisse bien rapide.