LIVRE SEPTIÈME
I. La convention de Joinvillc. — Le duc de Ncvers â Romo. ^: Sixte-Quint travaille à la réconciliation entre Henri III et la Ligne. — Le Irai lé de paix de Nemours, — Bulle privatotrc lancée contre le roi de Navarre 142
II. Philippe II soutient que la conversion de Henri de Njvarre, sielle'a lieu, est nécessairement feinte. Il ne reconnaîtra jamais ce prince comme roi de France, et interviendra en faveur des catholiques de ce royaume. — Attitude de Sixte-Quint. —
Son dédain pour Henri III i58
III. Là journée des Barricades racontée par le pape. — Intervention de la seigneurie de Venise auprès de Sixte-Quint en faveur de Henri III. — Mgr Morosini, nonce apostolique, négocie la réconciliation des chefs de la Ligue avec le roi. — Il est fait légat en France. — Son projet de former une alliance étroite entre Henri III et Philippe II. — Les États Généraux réunis k Blois 171
IV. Meurtre des Guises jugé par Sixlc-Quint. — Son allocution au consistoire. — Mission de l'évéque du Mans. — Monitoire contre Henri III. — Départ de Rome de Tambassadeur et du cardinal protecteur de France. — Morosinl quitte Blois. — Assassinat de Henri III ., l'Jj
V. Un revirement s*opère Jans l'esprit du pape. — Pour sauver la religion catholique en France, il se résigne â sacrilicr l'indépendance de ce pays. — Il se rapproche de la Ligue et de TEspagne. — Le cardinal Gactlni nommé légat à Paris. — Ses instruclions. — Exécution de Camillo Volta, agent du duc de Nevcrs. — M. de Maisse reçu I Venise comme ambassadeur do Henri IV. — Démêlés entre la 4igncurieei le pape. — Leonardo