‹ Socrate et la pensée moderneChapitre 24 sur 24 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Sérénité de Socrate. — La mort considérée comme une délivrance. — Le Phédon. — Distinction entre les idées de Socrate et celles de Platon sur l'immortalité. — Objection de Simmias : l'harmonie ne survit pas à la lyre. — Réponse de Socrate : l'âme n'est plus une simple résultante puisqu'elle commande au corps et lui résiste. — Solidité de cet argument. — Réserve extrême dans la conclusion 248

Dissolution de la petite école de Socrate après sa mort. — Sa réputation grandit avec le temps. — Récapitulation de ses idées essentielles, dont le centre est la supériorité de l'âme et Dieu manifesté par la raison. — Pourquoi les successeurs de Socrate se sont écartés de ces principes. — Erreur des théologies à la recherche de l'absolu. — L'idée de l'âme en mouvement, chez Socrate, en rapport avec les progrès de la science ^ 271

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