‹ Soirées à CorbeilChapitre 2 sur 59 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

Le Hiéâtre représente un joli salon^ dont tes fenêtres iûnt ouvertes sur tint! terrysâe a ruée d^ârbuatés dans Irurn Tsiacis; le raiibourg de CorbeJl et le chtfraîn qui mène à Saiut-Try se moulreut duns la perspeeiiviï nu delà du fleuve. Le jour b^ixae. Une luiape e^t allumée sur un guéridon chargé de Livreâ. La pendule de la cheminée

MADAME LÉNARD, seule.

{01e est a$KÙe près dti guéridon et tient un Urre.}

Six heures ! i . . . — Pour le coup celte absence passe la mesure, et Léon affecle tïj mettre une légèreté que je n'attendais ni de lui ni de son âge» II faut pourlaut que man incerlitude cesse. ( Eîle sonné. ) Léon s*expii* quera* - — Jamais après-midi ne m''a semblé plus mortel» Ces jours d'automne sont froids et tristes* — Une première fois j'ai cru devoir

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me payer de ses excuses ; mais je ne souffrirai pas qu'il s'en fasse un jeu. — Léon ! Léon ! vous me punissez bien! — Ces vacances m'obsèdent. — Tout considéré , il faut qu'Ernestîne rentre dans son couvent. Je chercherai quelque prétexte pour ne pas attendre la fin du mois.

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