SECONDE PARTIE. CH. T
Si de celte pkte-baode oA Toa cultive la plante arec tant de sokis^ il s'échappe une graine que le vent p^rte sur on sol aride, cette grakie damera iwe plante faible et maladive, mais présentant au complet tous les organes de la reproduction, par la réduction des pétales à leur moindre nombre. Il semble, disent les naturalistes, que la plante sentant le danger de mort qui pèse sur eUe , reporte tout ce qui lui reste d'énergie sur les organes sexuels, afin qi^ la perte de l'espèce ne soit pas la conséquence de la mort de l'individu.
Mèp^ animal : il est assez bien établi que, dans les animaux domestiques, la femelle conçoit avec d'autant moins de facilité qu'elle appartient à une race plus belle, plus raffinée. Ainsi, en Angleterre, les juments d^faee ne sont livréesà l'étalon qu'après avoir été prédisposées à la conception par des précautions, par un régime convenable. Ces précautions ont pour but de dérégler le parfait équilibre existant dans les fonctions de l'animal, en ne lui offrant qu'une nourriture peu substantielle, en le fatiguant et même en le maltraitant. Nous savons que plusieurs juments anglaises reçues à l'école de cavalerie de Saumur, il y a peu d'années, avaient été saillies h plusieurs reprises et sans succès, jusqu'à ce qu'on ait discontinué les soins raffinés qu'on leur prodiguait pour les préparer à la conception, par ce régime anti-hygiénique.
^^ffne hominal : sous le raç^otV. ip\v^svÀ»%\Qpft A^
passage des végétaux aux aDÎmaux et des animaux à rhomme est insensible, et l'on doit croire que la loi qui se découvre chez les deux premiers est encore la loi de Tespéce humaine. D'ailleurs, il est possible d'observer dans l'humanité un grand nombre de faits qui la confirment. Les classes pauvres, misérables, étiolées, sontelles donc les moins fécondes? Les femmes les plus robustes sont-elles donc les plus aptes à la reproduction?
Des publications récentes nous apprennent que la population du Paraguay, qui vit dans des conditions trés-favorables à la satisfaction de ses besoins, s'accroît avec une lenteur surprenante pour ceux qui regardent l'accroissement rapide des populations comme un des signes de la prospérité d'un pays.
Ainsi l"". la loi que nous avons posée est seule digne de la Providence, 2"". elle se vérifie chaque fois qu'il est possible de l'appliquer aux faits.