‹ Sols, terres et composts utilisés par l'horticultureChapitre 44 sur 173 · GARONNE | LOIRE RHÔNE · texte numérisé non relu

GARONNE | LOIRE RHÔNE

Toulouse | Meung Lyon

Carbonate de chaux. . 16: 0,0645 magnésie . z | 0,003% souder 0,0065 manganeux 0,0030

0,0481 | 0,1410 0, Dire Tee 0,0401 | 0,0406 0, 0,

Silicate de potassium. » 0044 AIT REPrT a Me ecEn 0: » 007€ Oxyde de fer. . . . . 5 | 0,0031 0055 Sulfate de chaux. 2( » »

— magnésie. . . » »

IT EOUUer ie 0,0053 | 0,0034 HA potasse. tune 0: 0,0076 »

Chlorure de sodium. .| 0,0123 | 0,0032 | 0,0048 » - magnésium . » 0, 0010

Azotate de soude. . .| 0,0094 » 0,0030 — magnésium, ,| 0,0052 » »

Matières organiques. . » » 0, 0070

0,2551 | 0,1367 | 0,1346 | 0,1820 (Deville.) | (Deville.) | (Deville.) | (Bureau.)

nombre de plantes se refusent absolument à croître dans des milieux renfermant même des quantités très faibles de chaux ou de magnésie, et pour les Orchidées épiphytes, les Cattleya par exemple, une eau qui contiendrait plus de 0,1 de carbonate de chaux serait impropre.

Il faudra donc toujours au moins, avoir une idée de la composition moyenne de l’eau que l’on emploie pour les arrosages et connaître le poids par litre d'extrait sec, d'acide sulfurique et de chaux.

Si ces proportions de ces diverses substances dépassent les chiffres que nous avons indiqués plus

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haut, il faut soit employer de l’eau pure et pour cela recueillir l'eau de pluie dans des citernes, ou purifier l’eau ordinaire que l’on à à sa disposition. On peut, à cet effet, employer plusieurs procédés.

Quand l’eau contient du bicarbonate de chaux en excès, on peut, en y ajoutant une quantité déterminée de chaux éteinte, transformer le bicarbonate soluble en carbonate insoluble qui se dépose, et enlever l’eau purifiée par décantation ; il faut alors préalablement doser le calcaire et calculer d'avance la quantité de chaux à introduire. Nous considérons le procédé suivant comme beaucoup préférable quoique moins usité, on dose la quantité de carbonate de chaux contenu dans l’eau d’un récipient de volume déterminé, puis on ajoute dans cette eau une quantité d'acide nitrique juste suffisante pour la saturation du calcaire. On obtient ainsi une eau riche en nitrate de chaux et particulièrement convenable au développement des plantes, qui peut ainsi éviter la dépense d'engrais azotés. Il faut dans ce cas posséder une installation un peu particulière.

Dans la partie la plus haute du domaine à arroser, on dispose un réservoir. Ce récipient est surmonté d'un bac de traitement où arrive l’eau par un robinet à flotteur. On peut être automatiquement averti de la fin de l’emplissage par un contact électrique, facile à imaginer ; à ce moment on dose rapidement le calcaire contenu dans l’eau avec un hydrotimètre; des tables spéciales indiquent immédiatement la quantité d'acide nitrique à ajouter pour le saturer. On opère un brassage du mélange avec un agitateur, puis on ouvre une large soupape qui le laisse couler dans le réservoir alimentant les canalisations d’arrosage.

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Quand l’eau contient du sulfate de chaux on peut, pour la purifier, y ajouter une solution de carbonate de soude qui transforme le sulfate de chaux en sulfate de soude très soluble et en carbonate de chaux qui est précipité. Dans ce cas, il faut toujours décanter le liquide dans le bac de traitement.

La formation et l’origine de l’humus ont été expliquées brièvement au chapitre deuxième ; on a pu voir comment, sous les différentes influences extérieures, la matière organique primitivement vivante se modifiait et se désorganisait peu à peu.

La composition de l'humus reflète toujours en l’'amplifiant la composition de la matière dont la décomposition lui a donné naissance.

Dans les forêts ce sont les feuilles d'arbres et les détritus végétaux de toute nature qui donnent naissance à l'humus, cet humus est plus riche en matières azotées et en matières minérales que les substances dont il provient, ce qui résulte des constatations suivantes :

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