DROIT DE VIVRE
La Propreté,
La Salubrité,
L'Hygiène.
Il faut que la Société veille à la Durée, à l'Entretien et à la Conservation de la Vie Humaine.
Il faut que tout ce qui est Nécessaire et Indispensable à la Santé, soit garanti par les Institutions.
Il ne faut pas qu'il puisse exister des Créatures Humaines, privées de Soins et de Protection.
Le premier devoir de la Loi doit être, d'accord avec la volonté de la Nature, de veiller à la Conservation et à l'Entretien de la Vie Physique dans l'Être Humain ; par conséquent de protéger et de développer toutes les institutions tendant à lui en assurer les moyens.
La Loi, au contraire, a beaucoup fait pour conserver à ceux qui ont déjà; mais elle n'a rien fait pour accorder l'indispensable à ceux qui n'ont rien.
La Législation ne peut rester plus longtemps oublieuse de ses devoirs ; les faits accomplis dans la voie du Développement et du Progrès de la Vie ne peuvent rester plus longtemps sans influence sur notre législation; l'immense création de Richesses que la Société Moderne parvient à réaliser, nous ouvre la possibilité de satisfaire aux besoins physiques de chacun, de donner à tous le nécessaire, d'obéir largement à la Loi de Conservation, envers nous-mêmes et envers les autres.
D'un autre côté, le Progrès des Idées Philosophiques ne comporte plus dons nos lois le maintien de ces Erreurs que la Raison réprouve, que la Conscience Humaine répudie, et avec lesquelles les tendances sociales sont en complète contradiction.