‹ Sonnets capricieuxChapitre 105 sur 259 · SUR L'ALBUM DE CIILHUBIN · texte numérisé non relu

SUR L'ALBUM DE CIILHUBIN

Je songe quelquefois, pris de mélancolies. Et cherchant au hasard un sujet pour mes vers, A tout ce qui vécut déjà dans l'univers, De femmes, de beautés, roses sitôt pâlies !

Des bergers ou des rois inspirant les folies, Portant de l'idéal tous les types divers. Elles ont tour à tour passé dans les prés vert?, Kt la mort, à mesure, hélas! les a cueillies.

Puis un rêve tout autre, et non moins insensé, Me montre ces beautés qui naîtront d'âga en âge, Ouand je ne serai plus qu'un nom presque effacé.

« Que faut-il, dis-je alors, regretter davantage? » Et mon malheureux cœur entre vous se partage. Femmes de l'avenir et femmes du passer

SALONS ET nOUDOinS. 139

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