‹ Sonnets capricieuxChapitre 29 sur 259 · A UN GÉNIE · texte numérisé non relu

A UN GÉNIE

Oui, nul n'échappe à ton amorce; A quoi sert la rébellion?

Tu passes comme un tourbillon, Étonnant chacun de ta force.

Hercule te donna son torse ; Tu pris sa crinière au lion, Au vaste chêne son écorce Sur la croupe du Pélion.

Bref, je t'admire et te révère.

Nul rival ne se tient debout Devant ta majesté sévère.

Et cependant, dirai-je tout ?

Tel de tes vers tombe, à mon goût,

Comme une mouche dans mon verre

LETTRES ET AllTS. 45

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