‹ Sonnets capricieuxChapitre 51 sur 259 · BIBLIOTHÈQUES · texte numérisé non relu

BIBLIOTHÈQUES

Je suis entré dans les royaumes De l'orgueilleux esprit humain ; J'ai vu les livres, ces fantômes Emmaillottés de parchemin.

Ne craignez pas, sublimes tomes, Que je porte sur vous la main, Vous, plus nombreux que les atomes De la poussière du chemin !

0 foule épaisse qu'on admire !

Moi, devant vous, peuple effrayant, Je passe, et ne saurais médire

De ce calife d'Orient

Qui trouva plus expédient

De vous brûk'r que de vous lire!

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