Le Capital. I. III, préfice xix-xxi
Pour établir sa démonstration, Karl Marx pari d'une vérité arithmétique élémentaire : deux quantités «'gales à une troisième sont égales filtre elles.
Mais <>n va voir comment cette vérité se déforme dans la dialectique <le Karl Marx.
Une quantité donnée de froment, dit-il, est égale à une quantité quelconque de fer.
Il existe entre eux quelque chose de commun; les deux objets sonl égaux ;'i un troisième qui, par lui-même, n'est ni l'un ni l'autre. Chacun des de,ux doil être réductible au troisième, indépendamment de l'autre. Le Capital, t. I, ch. Ier).
Dans le troc, ces deux objets sont égaux au désir réciproque des deux possesseurs de les échanger el à la mesure de ce désir. Quand la monnaie sert de commua dénominateur àl'échange, c'esl à telle et telle quantité de monnaie que ces deux quantités sont égales. Karl Marx nesaurait tenir compte des faits <|ui aboutissent à cette conclusion. Il suppose que cette troisième quantité esl la quantité mystérieuse de travail incorporée dans le froment et dans le fer.
La grande découverte de Karl Marx esl accomplie :
« La valeur d'une marchandise esl déterminée par le quantum de travail matérialisé en elle, par le temps socialement nécessaire à sa production. ■ T. 1. ch. vm, §2).
PourKai! Marx, la valeur ne saurait être le rapport
entre le désir et le besoin de deux individus. Il déclare que la valeur n'existe que dans un objet ». Cependant la force de travail n'esl pas un objet : c'esl l'expression d'un efforl qui peut même rester -ans résultat. Tour répondre Ù cette observation, Karl Marx déclare que l'homme esl lui-même un objet, en tant que simple existence de force de travail . (T. I, ch. vin Puis Karl
Marx nous affirme que m la valeur d'un article veut du.-