SCENE VIII
SOPHRONIME, seul.
Comme h bienfaisance multiplie le bonbeur ! Je ne Touîois faire qu'un heureux. J'en ferai deux... trois... peut-être davantage. Quelle jouissance céleste! Il m« semble que la reconnoissance et la tendresse circulent dans l'air qui m'environne. Je le respire avec délie? y
comme un baume qui vivifie l'ame et qui h regénère., Cepenc int l'heure approche; ne perdons pas un initant. fil appelle» J Mes amis ! (Sa suite pa ott. j Préparer cette maison pour recevoir une jeune épouse , et couronnez cette enceinte de» guirlandes de Phymenée. (à pa-t, se Vu nant ve s le tombeau. ) O mon cher Aîcime , tes mine» vont tressaillir de joie. Cil sort prU'ipitavxem , sa suite U rtgude et témoigne une joie mêlée de su'p ise.J