‹ Sophronime, ou, La ReconnoissanceChapitre 17 sur 20 · SCENE XV · texte numérisé non relu

SCENE XV

EVANDRE , EUCHARIS , iam le lointain, SOPHRONIME et sa SUITE , ponant des gui: landes et de* couronnes.

EVANDRE , vivement à Bêchai U qu'il vient d'entendre.

Vertueuse et tendre tille , Obéis à tes parens.

EUCHARIS

Mes sermens ?

EVANDRE

3e te les rends.

Je te rends à ta famille.

(Ici commer.ee un accompagnement nuftial qui contrasté

a ve c 1 j u r ag iiaùo n . )

En te quittant, je crois sentir Approcher mon heure suprême ; Car vivre loin de ce qu'on lime, Ce n'est pas rivte; c'est mourir.

EUCHARIS, EVANDRE , se tenant embrëssé: a st croyant Siuls.

iln te quittant, je crois sentir Àpprcchei mon heure luprême.

Car vivre loin de ce qu'on aime, Ce n'e.t pas vivre:, c'est mourir.

SCPHRONIME, La CHŒUR. , à demi-vnix , les environnent et élevant des coure/mes aù-dtsïut de leurs têtes.

O Dieu d'hymen, vie *s réunir Deux cœurs qu'Amour forma luï-mêmt.

Car vivre loin cie et qu'on aime, Ce n'est pai vivre, cV,t mourir.

EVANDRE , EUCHAHIS, se voyant entourés êk la fête.

Dieux !

EVANDRE, à Sophronime.

Barbare, joui» de ma fortune et de mon bonheur ; mais n'insultes pas à mon déiespoir.

SOPHRONIME, avec amitié.

Jeune homme, écoute-moi.

EVANDRE, l'éloignant.

La rage n'entend rien... ( // uncont e k-is téperiu.

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