ARISTE
Je vous dois mon bonheur.
EVANDRE
Moi, le mien.
( tf)
EUCHARIS, Moi , le mien,
Moi , le mien.
SOPHRONIME , iHtreLqant leurs Iras lotir à tour.
Moi , le nôtre : Ariste est heureux par Evandre ; Evandre l'est par Eucharis ; Eucharis par son ami ; Bahide par moi ; moi par vous tous. Plût au ciel que tous les hommes fussent enchaînés par un semblable lien ! les nœuci de l'Amitié ne romproient jamais, «'il* • twieit lerrés par la Reconnoiisance.
T O U S , st tenent tmbrtssés*
Doux nœuds de la reconnoissance , Pure jouissance , Aimable alliance , Qui réunis la vieillesse et l'enfance;
Sèche nos pleurs, calme nos peines f Dissipe nos haines, Et que, par r« chaînes Les mortels unis , Ne soient qu'un peuple d'amis.
JOPHRON1ME,ûi Puhlic
Depuis que les hommes sont frères , Depuis que nos cœurs ne font qu'un, Devoirs , plaisirs, travail, misères, Lcire nous tout devient commun.
Animés par la bienfaisance.
L'un pour l'autre sachons souffrir, Et préparons-nous le plsiair De Sa reconnoissance.
Le Chœur.
Ahl puissiei-vous tous Redire avec nous :
Doux nœuds de la reconnoiisance, Pure jouissance , Aimable alliance ,
Qui réunis la vieillesse «t l'enfance ,
Sèches nos pleurs, calmes nos peints,
Etouffes !es haines , Et que, par res chaSnel
Les mortels unis , Ne soient qu'un peuple d'amif.
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