EUCHARIS , EVANDRE , BALTIDE , ARISTE
A R I S T E , égart.
Où fuir ! où trouver un azile !
Mon cher Arislc , qu'avez-vous?
A R I S T L Des créanciers impitoyables qui ne cornu For et mtconnoiîsciu l'humanité , prétendent me chai ger de fers.
O les tigres !
Ne les craignez plus. Je suis garant de votre î.
Vous !
N'étiez-vous pas l'associé de mon père ?
Oui.
Sa ruine n'a-t elle pai entraîné ia vôtre ?
Il cit vrai.
Quand vos creanciers vous pourluivent , dois-je oublier que vo-js êtes le mien?
Je Pétoîs ce votre pore.
. "Mon f .aisque j'existe. Je ' : je \ oiu
p ye. Vous devez-, payez, et soyez libre • remtt
U LOuTiC. J
Se peut-il !
EUC U A RIS, à SvonJre.
Ab ! non ami, qu'il es: l i imer ce qu'on
li.nc!
B ALT IDE, avec »&«,
Quoi! vous sacrifies , en un moment, le prix du bitn, «5e vos ancêtres, et la main d'Eucharis , et votre boafa eu r , et le sien !
ARISTE , voulant rendre la. faurse.
Je ne souffrirai pas.
E V ANDRE, vivement.
Que je sois honnête homme ?
A R I S T E Malheureux....
Heureux, puisque vous allez l'être.
ARISTE.a Euckxrii.
Mais dites lui don.:!.,.
Que lui dire? j'en ferois autant à sa place.
B A L T I D £ , à pirt.
J'enrage et j'admire.
AR1STE, à Epanirt % après une courte téfUxiott.
Jeune homme, j'accepte. Tu fais ton devoir, à pou Faisons îe mien, (à part]
De ses ayeut recouvrons l'héritage.
Couple charmant , I - vous est dû.
Ei.tre -yous deux , - -volage
V* se fixer aupiù» de la %
E V A N D R E , à Eacharis.
De mes ayeux qu'importe l'héritage ?
ioi j peur me r< : je r»'ai rien periu.
Te , a fortun<
L'amour et la vertu.
De tes ayeux en pc
.-.lu.
Ne i —
BALTIDE, à Evaniu.
De vos ayeux adieu donc l'héritage En un moment, que de bonhenr perùu' Pourrois-tu bien,ô fortune volage, Abandonner l'amour et la vertu!
( Aristt sort pour exécuter son projet. Baltide le suit en le menaçant')