‹ Sophronime, ou, La ReconnoissanceChapitre 9 sur 20 · EUCHARIS , EVANDRE , BALTIDE , ARISTE · texte numérisé non relu

EUCHARIS , EVANDRE , BALTIDE , ARISTE

A R I S T E , égart.

Où fuir ! où trouver un azile !

Mon cher Arislc , qu'avez-vous?

A R I S T L Des créanciers impitoyables qui ne cornu For et mtconnoiîsciu l'humanité , prétendent me chai ger de fers.

O les tigres !

Ne les craignez plus. Je suis garant de votre î.

Vous !

N'étiez-vous pas l'associé de mon père ?

Oui.

Sa ruine n'a-t elle pai entraîné ia vôtre ?

Il cit vrai.

Quand vos creanciers vous pourluivent , dois-je oublier que vo-js êtes le mien?

Je Pétoîs ce votre pore.

. "Mon f .aisque j'existe. Je ' : je \ oiu

p ye. Vous devez-, payez, et soyez libre • remtt

U LOuTiC. J

Se peut-il !

EUC U A RIS, à SvonJre.

Ab ! non ami, qu'il es: l i imer ce qu'on

li.nc!

B ALT IDE, avec »&«,

Quoi! vous sacrifies , en un moment, le prix du bitn, «5e vos ancêtres, et la main d'Eucharis , et votre boafa eu r , et le sien !

ARISTE , voulant rendre la. faurse.

Je ne souffrirai pas.

E V ANDRE, vivement.

Que je sois honnête homme ?

A R I S T E Malheureux....

Heureux, puisque vous allez l'être.

ARISTE.a Euckxrii.

Mais dites lui don.:!.,.

Que lui dire? j'en ferois autant à sa place.

B A L T I D £ , à pirt.

J'enrage et j'admire.

AR1STE, à Epanirt % après une courte téfUxiott.

Jeune homme, j'accepte. Tu fais ton devoir, à pou Faisons îe mien, (à part]

De ses ayeut recouvrons l'héritage.

Couple charmant , I - vous est dû.

Ei.tre -yous deux , - -volage

V* se fixer aupiù» de la %

E V A N D R E , à Eacharis.

De mes ayeux qu'importe l'héritage ?

ioi j peur me r< : je r»'ai rien periu.

Te , a fortun<

L'amour et la vertu.

De tes ayeux en pc

.-.lu.

Ne i —

BALTIDE, à Evaniu.

De vos ayeux adieu donc l'héritage En un moment, que de bonhenr perùu' Pourrois-tu bien,ô fortune volage, Abandonner l'amour et la vertu!

( Aristt sort pour exécuter son projet. Baltide le suit en le menaçant')

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