VI. — Le Régime : ordonnance et composition
VII. — Les Éxcitants et les poissons : le tabac, la morphine.
V{11.— L'Exercice : gymnastique, équitation, natation, danse, etc.
. IX. — Le Repos : les distractions, les bains, le sommeil.
X. — Les Sens : le goût, l’odorat, la vue, l’ouïe, les besoirs.
XI. — Les Fonctions sexuelles : les perversions, les désordres fonctionnels, etc.
XII. none : l'éducaiion, le milieu social, la sensibilité morale.
LE SECRET <MEDIE Honoraires, Mariage, Assurances sur la vie, Déclaration de naissance Expertise, Témoignage, etc., etc.
Par P. BROUARDEL Doyen de la Faculté de médecine de Paris.
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Je félicite l’éminent docteur d’avoir pieusement montré à ses disciples, à ses jeunes confrères, sous le patronage de l’honneur traditiounel que lui ont lécué ses devanciers et ses maîtres, un grand devoir. En ne bornaut pas ses leçons à des cours purement scientifiques, en leur enseignant en même temps que la pratique de leur utile profession, celle des vertus qui fontsa force et sa diemité et peuvent seules leur assurer la pleine confiance à laquelle ils doivent aspirer tous, il a donné la meilleure preuve de la sollicitude qu'il leur porte, et justifié une fois de plus la grande et légitime considération dont il jouit, non seulement pour son savoir et son habileté dans son art, mais pour ses qualités de conscience et de droiture, qui sont celles de l’homme de bien.
CH. MuTEAU, conseiller à la cour d'appel de Paris, la Loi, 21 novembre 1886.
Le livre de M. Brouardel a causé, dès son apparition, un vif émoi dans toutes les classes de la société. Les journalistes politiques l'ont violemment commenté, surtout à l’occasion de notre conduite au moment du mariage, lorsqu'un des conjoints est atteint d'une maladie réputée héréditaire.
Ce que nous ne saurions assez reconnaître, c'est l'influence morale que le livre de M. Brouardel va donner au corps médical en levant toutes ses hésitations, lorsqu'il se trouvera aux prises avec sa conscience.
AL. Josias, Progrès médical, 12 février 1887.
Cette question, toujours actuelle, est traitée par l’éminent professeur de médecine légale, avec une compétence et une autorité indiscutées, et il a nettement exposé l’étatde la jurisprudence moderne, et les limites que la magistrature assigne au secret médical. :
Dr GALLET-LAGOGuET, Tribune médicale, 19 décembre 1886.
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