OU VAS-TU
Où vas-tu donc, cher petit livre, Si frais, si neuf, si pom, ;:n6?
Pourquoi cette fièvre de vivre?
— Je vais rejoindre mon aîné. (1)
Mais demander à chaque porte
Le pain de l'hospitalité,
Oh! sais-tu que c'est dur? — Qu'importe!
Si l’on me place à son côté,
(*) Heures perdues,
Ne crains-lu point l'indifférence,
Du barde l'ordinaire écueil?
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— Grâce à l'aîné, j'ai l'espérance
De recevoir un bon:accueil.
Pourtant je crains que ton cœur saigne ; Que tu me reviennes confus...
— En m’adressant à bonne enseigne
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il J'éviterai bien des refus,
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14 Car mon aîné, leçon de choses, H î ee | M'a dit, pour m’épargner l'affront, À
Les portes qui resteront closes
Et celles-là qui s’ouvriront.
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Ga enr aS dr but,
Qu'on me rebute ou qu'on m'acclame, Tout bas, je bénirai mon sort, Pourvu qu'un noble cœur de femme
En me lisant batle plus fort.