‹ Souvenir du conventum des anciennes élèves de la Congrégation de Notre Dame, St Roch de Québec [microforme]Chapitre 14 sur 30 · JOIE ET TRISTESSE · texte numérisé non relu

JOIE ET TRISTESSE

Le temps fuit à toute vitesse !..., Il n’y a plus que quel- M ques jours, . Déjà la Révérende Mère Supérieure Générale est ar- |

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de nos belles

ffrir à la Rénnaissance, reçu des cir-

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jour-là, avec nelenn2 maiement et de

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rivée accompagnée des Révérendes Mères St Jean de la Croix, Ste Alphonsine que nous revoyons avec bonheur, toutes deux

l'ayant été maîtresse de classe, puis Supérieures locales ici. Sont “ venues aussi les Révérendes Sœurs St Alphonse de Liguort,

Ste Paule, St Aloysia, Ste Marie Bernard, Ste Aimée du

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Sacré-Cœur, anciennes élèves, pour représenter celles qui n'ont pu laisser leur poste au commencement de l’année scolaire.

Combien nous regrettons qu’elles n'aient pu toutes se réunir à nous, ces chères compagnes d'autrefois . :., Quel plaisir nous aurions eu à nous entretenir ensemble. .,., à

| faire revivre cette joie franche et pure de nos beaux jours

de couvent, alors que la gaieté inventive du jeune âge ren-

! dait nos amusements si faciles !..,.,.Mais, outre la dificulté « de les remplacer, 1l y avait encore à considérer la dépense du

voyage, que nous n'aurions pu faire sans diminuer considérablement notre bourse déjà assez modeste. Et puis, si l'hospitalité est large au couvent de St-Roch, en revanche, l’es-

| pace est limité. Voilà pourquoi nous avons dû restreindre © nos invitations non sans un véritable sacrifice de notre part.

Quant à nos compagnes religieuses, accoutumées qu'elles sont

| à la mortification et aux rigueurs de la sainte pauvreté, dont | elles font profession, elles ne souffriront guère de cette priva-

tion; elles seront même heureuses de l’offrir pour le succès de notre œuvre qu'elles ont à cœur, nous n'en saurions douter.

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