JOIE ET TRISTESSE
Le temps fuit à toute vitesse !..., Il n’y a plus que quel- M ques jours, . Déjà la Révérende Mère Supérieure Générale est ar- |
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de nos belles
ffrir à la Rénnaissance, reçu des cir-
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18 connues et ver leur nom
re, réception, n d'adresses,
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Présidente Trésorière ne retire.
jour-là, avec nelenn2 maiement et de
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rivée accompagnée des Révérendes Mères St Jean de la Croix, Ste Alphonsine que nous revoyons avec bonheur, toutes deux
l'ayant été maîtresse de classe, puis Supérieures locales ici. Sont “ venues aussi les Révérendes Sœurs St Alphonse de Liguort,
Ste Paule, St Aloysia, Ste Marie Bernard, Ste Aimée du
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Sacré-Cœur, anciennes élèves, pour représenter celles qui n'ont pu laisser leur poste au commencement de l’année scolaire.
Combien nous regrettons qu’elles n'aient pu toutes se réunir à nous, ces chères compagnes d'autrefois . :., Quel plaisir nous aurions eu à nous entretenir ensemble. .,., à
| faire revivre cette joie franche et pure de nos beaux jours
de couvent, alors que la gaieté inventive du jeune âge ren-
! dait nos amusements si faciles !..,.,.Mais, outre la dificulté « de les remplacer, 1l y avait encore à considérer la dépense du
voyage, que nous n'aurions pu faire sans diminuer considérablement notre bourse déjà assez modeste. Et puis, si l'hospitalité est large au couvent de St-Roch, en revanche, l’es-
| pace est limité. Voilà pourquoi nous avons dû restreindre © nos invitations non sans un véritable sacrifice de notre part.
Quant à nos compagnes religieuses, accoutumées qu'elles sont
| à la mortification et aux rigueurs de la sainte pauvreté, dont | elles font profession, elles ne souffriront guère de cette priva-
tion; elles seront même heureuses de l’offrir pour le succès de notre œuvre qu'elles ont à cœur, nous n'en saurions douter.