‹ Souvenir du conventum des anciennes élèves de la Congrégation de Notre Dame, St Roch de Québec [microforme]Chapitre 18 sur 30 · ANTICIPATION · texte numérisé non relu

ANTICIPATION

Voilà qu'on entre à pleines portes quoiqu'il ne soit encore qu'uuv Leure. Nous devions nous attendre à cette affluence, Monsieur le Curé ayant, du haut de la chaire, donné une chaleureuse imvitation à toutes les anciennes élèves pensionnaires et externes, de se rendre, annonçant qu'il y aurait ! Bénédiction du St Sacrement avec quête, ce qui.offrirait une k excellente occasion aux plus petites offrandes de grossir, quel- Mi que peu, la bourse que l’on voulait offrir à la Révérende Mère À Supérieure Générale de la Congrégation de Notre-Dame, On he pouvait manquer de se rendre à un appel aussi pressant.

Et puis, la réunion en elle-même n’est pas sans attrait. Quel plaisir de revoir nos amies d'autrefois, ces chères compagnes du couvent, lesquelles ont partagé avec nous, ces amusements innocents, ces plaisirs purs qui n'étaient jamais suivis de remords ..., Quelle consolation de pouvoir, une fois de plus, goûter ce même bonheur ..., nous désaltérer à la source des saintes affections... .renouer ce lien qui nous tient au cœur par ces milliers de racines qui ne se brisent qu'avec le dernier soupir !...,.. 7

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erbes pleines # C’est encore aujourd'hui le cher même couvent — Voyez la ine semence Æ bonne petite Supérieure qui en ouvre les portes toutes produit avec Æ grandes nousdisant gracieusement : Vous êtes les maîtresses, nous avons À mais amies, la maison est à vous ; allez, visitez partout, c'est destructeurs, Mune bonne fortune qui ne vous arrivera pas tous les jours.” k pas mangé M Aussi, en avons-nous profité largement. Les murs ont dû s'étonner de tant de bruit... et le silence se voiler la jiigure......

# La Révérende Mère St Alexis, Provinciale, voulut bien ‘nous faire l'honneur de descendre pour nous recevoir; elle était accompagnée des Révérendes Srs. Ste Domitille, assis- 1e soit encore 4 tante, Ste Marie des Anges, dépositaire des missions, St Matte affluence, Mthias et Ste Léopoldine anciennes élèves, St Viateur, St Mie, donné une #Mchel, et de plusieurs autres maîtresses, lesquelles se sont mulèves pension- “tipliées pour nous être agréables, accompagnant les dames qu'il y aurait Mdans la visite de Ia maison, les mettant, on ne peut plus, à offrirait une Ml'aise... On a pu remarquer, en cette occasion, que lPaffngrossir, quel- Mbilité est le caractère distinctif de la vraie religieuse, et elle érende Mère Pkait sacrifier ses goûts personnels se mettre en harmonie avec re-Dame. On ssi pressant.

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es besoins de ses élèves, et de tous ceux qu'elle rencontre sur a voie, afin de leur être plus utile.

Toutes les anciennes élèves à leur entrée, étaient invitées Linscrire leurs noms sur un régistre chargé de transmettre, à a postérité, le souvenir de ce grand Jour.(1) Puis on se disperait.... Les compagnes de même cours se cherchaient, se rouvaient, et l’on causait à qui mieux mieux. Ce désordre, e pèle-mêle avait d'autant plus de charme qu'il tranchait

(1). Tous les noms de celles qui ont contribué, ont été envoyés â la Révérende 1ère Supérieure Générale. et seront conservés dans les Annales de la Commu-

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toujours, et la ponctualité du règlement qui nous trouvait si souvent en faute. Il y avait des amies qui ne s'étaient pes rencontrées depuis quarante ans, et qui se sont parfaitement reconnues. Aussi il fallait voir avec quel plaisir elles se dennaient l’accolade fraternelle. ., Que de gais propos, que d’erpiègleries racontées, que de souvenirs évoqués!.... souvenirs joyeuX et tristes, car, pour toutes, la vie a eu ses bons et ses mauvais Jours. Il y en a dont le cœur a saigné souvent. .

Mais aujourd’hui, c'est le joyeux retour de nos jeunes M années, ...nous sommes redevenues élèves pour une demi- # Journée, et le chaud soleil du souvenir réchauffe tous les 1

cœurs.... Dans sès rayons dorés, cinq groupes se dessinent plus particulièrement à nos veux ; ils sont composés des parents et amies, des chères Sœurs St Alphonse de Liguori, Ste Paule, St Aloysia, Ste Marie Bernard, Ste Aimée du Sacré Cœur. 11 y a tant de joie sur toutes les figures que c’est déjà bonheur de les contempler.

Si nous entrons maintenant dans le salon des Prêtres nous verrons la Révérende Mère St Jean-Baptiste, Sup. Générale, entourée de ses compagnes de classe. D'abord des Révérendes Sœurs de Charité: St Vincent de Paul, St-Roch, St Alphonse, St François Xavier, St François de Sales, de Mesdames Car-

rier, N. Lemieux, J, Rouleau, A. Myrand, A. Mailloux, des !

demoiselles Drouin, Rémillard, ete., ete., cette dernière a été la première élève pensionnaire du couvent. Ce cercle avait un cachet tout particulier, car il est assez rare de voir une personne, élevée à la haute dignité de Supérieure Générale d'une Communauté aussi importante venir dans sa paroisse

natale, pour célébrer les Noces d'Or du Couvent où elle «

reçu son éducation. Aussi en sommes nous fières, l'honneur en rejaillit sur nous.

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“ Et notre bonne Mère St Jean de la Croix, il lui fallait être 1 partout, pour contenter toute sa famille, Oh ! nos cœurs sont “encore pleins de contentement à la pensée de l'ovation qu’on Mlui a faite! C’était à qui l’approcherait de plus près; elle était pressée, entourée ... son cœur a dû être rempli de joie là la vue de cette manifestation si spontanée et si sympathique.

1 Mère Ste Alphosine était Ià, elle aussi, jouissant au milieu

se pressaient autour d'elle, .....

« Inutile de dire que le temps passait vite... heureusement que les cœurs se comprennent sans grands frais de paroles. N Et, la visite de la maison se continuait.... A chaque instant, on entendait cette interpellation : “ Te rappelles-tu’? … Voici notre place au dortoir, au réfectoire, à la salle ete., ete. . Ce sont bien, en effet les mêmes appartements, mais que di améliorations, que de progrès! Dans les classes, l’élégant pupitre et la chaise à dossier remplacent avantageusement les “lourds pupitres d'autrefois... les biblivthèques considérable- Hruent augmentées, laissent voir de magnifiques volumes . ,., les peintures sont ralraichies et les murs couverts de cartes, er ivures tout à fait intéressantes... Pour tout dire en un + mot, on remarque partout ce confort que réclament les idées Roctuelles. ... Aussi les plus anciennes se disent: ‘“ Ah! de à notre temps, ce n "était pas encore ainsi, mais nous n’en }SOMINES PAS J jalouses, oh ! non, au contraire, nous le constatons,

avec plaisir, nous jouissons de tout.” es, l'honneur

En un jour de si grands souvenirs, comment ne pas nous

parmi nous? qui n’a admiré cette femme au grand cœur ? cetteh À

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rappeler nos chères défuntes parties pour la Patrie ? Cette bon-! ne Mère Ste Barbe qui nous était si dévouée! notre bien ai-1@

sollicitude pour nous instruire, nous former à la vie chrétien-8 ne, aux vertus de notre âge. Toutes deux doivent nous. sou-1f aire du haut du Ciel... Plutôt, ne sont-elles pas au milieu de @ nous, . “ L'âme a des ailes”... elles doivent planer aujourd'-f8 hui, dans cette sainte maison, avec. les aiges qu’elles rousili représentaient si bien lorsqu'elles étaient sur la terre. .-

Et, notre chère bonne Mère St Bernard,iqui ne l’a connue L)

sainte religieuse? qui ne Pa aimée ? C'était une vraie fille de: so la Ste Vierge, qui l'avait comblée de ses grâces et linondait: C de ses ineffables consolations, lesquelles rejaillissaient sur ses traits et donnaient, à toute sa personne, ce ce “het de sainteté Avr P.

qui commande le respect et la confiance. De son côté, sa re-'8 connaissance et son amour pour Marie étaient tels que nous # | RAS A TS ne se 4 ‘4 pouvons, en toute sûreté, lui appliquer ces paroles dites de law Vénérable Mère Bourgeovs : “ L'occupation habituelle de’ son Pi ‘ esprit et de son cœur, était de s'unir aux dispositions très ‘ saintes et très parfaites dont cette divine Mère savait ani- ‘ mer ss actions sur la terre.” KEt, cette pratique sanctifian- à te, à laquelle elle fut constamment fidèle à l'exemple de sa sainte Fondatrice, Dieu lui fournit l’occasion de l’inculquer 4 daus le cœur. des jeunes religieuses dont elle fut Féducatrice « ip &: A y. : Q 4 , ut la mère, avant été maîtresse des novices et Supérieure pendant bien des années.

Pendant plus de quarante ans, la bonne mère fut en position de travailler activement au développement de l’éducation, toujours prête à accepter les plus pauvres missions ; hâ-

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rié ? Cette bon- fissant partout des maisons, agrandissant celles qui étaient notre bien us] levenues insuffisantes, relevant d’autres qui tombaient en fuine etc., ete. Sans doute, elle n’était pas seule à accomplir és œuvres, mais elle y avait plus que sa part, car elle y se nous co cette énergie de volonté qui triomphe de tous les is au milieu delfbstacles, ..... Elle ne.sut jamais reculer devant les sacrilaner ol 1 :e8 pounares, et pendant Li ape les ressources de

r ne is énilE le publie se format à l dé que le 2 Sœurs ent i ne l’a connueîlien riches.

nd cœur ? cettebi p Cependant la famille augmentait toujours, et il fallait e vraie fille de!8 bnger à remplacer le corps de logis, devenu insuffisant. »s et l'inondait@’est alors que la bonne Mère St Bernard déploya un zèle à issaient sur ses f@ute épreuve, dans l'érection de ce monument élevé à la het de sainteté Beine du ciel, sur cette même montagne où Monsieur de Maion côté, sa re-MBbnneuve avait lui-même planté la Croix et placé tout près, les tels que nous € seignes de Marie. (1)

oles dites de 11 Après deux siècles et demi d'existence, quand l’humble bituelle de:s$on Marguerite Bourgeoys, déclarée Vénéruble, venait de receir du Siège Apostolique la plus haute approbation pour son

spositions très ère savait ani-!

jue sanctifian-

1(1) Lorsque, en 1653, Marguerite Bourgeays arriva pour la première fois à Montréul, elle somma Monsieur de Maisonneuve de tenir la promesse qu'il lui avait faite de la faire conduire auprès de cetie Croix, dontillui avait souvent parlé. Mais, xemple de sa 4 Mel fut son regret, quel chagrin pour eiie de tro iver cette Croix renversee ! Les de l'inculquer 8 Buvages l'avaient brisée et il ne restait presque pius rien de l’image de la très dt l'éducatéiue : Vierge. Animée d’un saint sèle, elle prend sur le champ la résolution

| de relever ce monument de piété. Elie en Geimancdla la permission et le secours Supérieure "8 Mr. de Maisonneuve qui commanda sa troupe pour travailler à cette bonne Buvre, et tous s’y portérent volontiers. L'on y travaiila trois jours, pendant leshels la bonne Sœur n abandonna pas les travailleurs, qn'elle servait avec zèle, n tout ce qui pouvait convenir à son sexe. Elle réussit à la aire entourer d’une nt de l’éducu- p p hlissade de pieux, et ce lieu continua d’être encore pendant longtemps un pélémissions ; bâ- L. age de piété, Cette Uroix subsista jusqu'en 176).

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Institut, quand se poursuivait activement le procès de sa Cas e uonisation, n'était-il pas juste et convenable de lui ériger, surd cette même montagne, un monument digne de ses œuvres” C'est du moins ce que pensait la Mère St Bernard, si vives ment intéressée à la gloire de Marie et de sa digne imitatrice, Marguerite Bourgeoys.

Espérons que son grand amour pour le culte de la Mère de Î £

Dieu, le zèle qu'elle apportait a répandre son esprit et ses

vertus dans le cœur non pas seulement des élèves de sa Cons

grégation, mais encore de toutes les personnes qui avaient dei rapports avec elle, lui a mérité au ciel une place distinguée! Et que là, elle nous continuera sa protection. Nous pouvoni | ÿ compter pour l'œuvre que nous avons entreprise et qui

nous réunit aujourd'hui dans un seul cœur, comme des en. # | fants de même famille, car la communauté qui à été détruite ar les Hammes et que nous voulons relever, était son œuvré n par excellence.

Nous avons encore au Ciel, un autre puissant intercesseurh An généreux et tout dévoué à la Congrégation de Notreh 4 Dame, qu'il savait si bien aider de son esprit, de son cœur, di

sa bourse et de ses conseils... Ah! il est avec nous aujours d'hui cet incomparable Père et Bientfaiteur Monsieur % Charest !..,. Nous le voyons partout.... dans chaque ap

partement de sa maison, nous croyons l'entendre, , .... ss Voix vibrante résonne à nos oreilles, félicitant celle d’entré nous qui ont le plus largement contribué en faveur de n

| ‘ | | bonnes mères. L'illusion de sa présence est si complète quid l'A nous ne regrettons qu'une chose: ne pouvoir lui presser lé

main!....

On nous permettra de citer ici un trait qui fait connaître ls

à mn TT us

élicatesse de Mr. le Curé Charest, et son grand dévouement our son pensionnat.

Vers 1863, la maison de St-Roch étant devenue insufsante, on pensa à séparer entièrement le pensionnat et, dans e but, la propriété de Bellevue fut achetée. ...,, Mais, des iflicultés surgirent. ..,. Et, quand le bon Père lui-même vint penser que lu haute direction de son pensionnat passerait en l'autres mains, et qu’il ne lui serait plus aussi facile d’en tre le bienfaiteur, il en conçut un bien vif regret..,. Ah! pourquoi faut-il qu'un cœur si grand et si noble ait eu à soufrir des dispositions toujours sages de la Providence ?.... l’est ainsi que Dieu éprouve ses saints. “Les contradictions f sont, aux saintes entreprises, ce que le vent est aux arbres # qu'il agite, qu'il menace de déraciner et qu'il attache plns : fortement, plus solidement au sol” dit Monsieur l'Abbé ausseret dans son Eloge de la Vénérable Mère Bourgeovs. Le pensionnat de St-Roch prit, dans la suite, un nouvel sor — Et Bellevue, cet arbre fécond, qui devait abriter un bon nombre d'élèves, cet arbre planté par une main si ibile (1) à travers mille difficultés, devait croître à l'ombre le la Croix pour produire plus tard, et avec abondance, les eurs du Calvaire !....

ans chaque ape Disons ici, dans cette brochure, ce qui devrait être écrit en Lendre...... «lettres d’or, que sans l’intelligente initiative de son insigne

t celle d’entri bienfaiteur, Monsieur L. H. Paquet, le pensionnat de Belle- 1 faveur de nc” L ue n'aurait probablement jamais été ouvert, et, sans son si complète qui fabile et sage direction, il n'aurait pas pris le rang distingué r lui presser LM qu'il occupe aujourd'hui.

10 Monsieur l'Abbé L. I. Paquet.

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“ A trois heures, alors que le couvent était littéralementh rempli, la cloche du bon vieux temps nous fit toutes tres # saillir! elle nous appelait à la salle de communauté où nous attendait une agréable surprise, Là, on nous servit un goûterkl tout spirituel qui avait bien sa place, pris immédiatement avant la Bénédiction du Très Saint Sacrement,. D'abord, la Révérende Mère Supérieure Générale nou adressa quelques mots bien sentis, nous remerciant avec ef fusion de ce que nous avions fait pour sa chère communauté, qui vient de subir une si douloureuse épreuve. Elle nous ex-# prima aussi sa satisfaction de nous voir réunies en aussi | grand nombre. Nous regrettons de ne pouvoir reproduir: sesis | paroles si maternelles, L'accent qui touche encore plus que | parole donna à la sienne un sentiment qui gagna tous les cœurs. Nous n'oublicrons de sitôt l'impression qu’elles nous ont laissée... La bonne Mère nous annonça ensuite qu’une (l ancienne Maitresse, qui n'avait pu résister au désir de souhai- 1 4) ter la bienvenue à ses élèves, allait prendre la parole.(1) Puis, ÿ | elle voulut bien nous distribuer, comme souvenir du Conren- à tum, l'image de la Vénérable Marguerite Bourgeoys où nous al lisons ces mots: ‘ Ce que J'ai toujours le plus désiré et que je souhæite encore le plusardemment, c’est que le double comman- 1x dement de l'amour de Dieu et du prochain soit bien gravé dans tous les cœurs. Nous devrions le porter écrit sur notre front, dans nos mains, sur nos habits, dans nos maisons et jusque sur le seuil de nos portes ; il faut qu'il soit le commencement, le progrès et la fin de toutes nos actions.” YL (Paroles de la Vénérable Mère.)

ous avions espéré reproduire ici cette adresse, qui nous eût fourni quel!ques bonnes pages, N'avant pu l'obtenir, nous avons, sur demande, cédé à une ainie — cœur tout dévoué et bonne plume-le plaisir d'en faire ;'analyse qui paraitra à la fin de cette brochure.

t littéralement Ü Puis encore, cette invocation : Très Sainte Vierge, souvenezfit toutes tres M vous que vous êtes Notre Mère; soyez aussi Notre Avocate et unauté où nous Je Supplément de notre Religion auprès de votre Divin Fils.” ervit un goûter M ( Autres paroles de la Vénéruble Mère. ) immédiatement" Suit cette prière que nous reproduisons ici, en faveur de F celles qui, n'étant pas présentes à la fête, se trouvent privées Géné ale nou “de ce précieux souvenir :

rclant avec ef 4 () Jésus, amateur des âmes, source de toute sainteté, daie communauté, Us gnez glorifier votre humble servante MARGUERITE Boux. Elle NOUS EX € GEOYS, afin qu'en l'entendant proclaner Bienheureuse par unies en aussi, ; “ votre Vicaire sur la terre, ses filles, le cœur débordant de reproduir: ses joie, fassent monter vers le ciel le tribut de leur reconnaisore plus que la À | “ sance, et que toutes, au comble du bonheur, redisent le ‘‘ cantique d'action de grâces de votre divine Mère: Mon L âme glorifie le Seisneur, parce qu’il a regardé la bassesse ensuite qu’une je de sa servante, et qu’il à fait en elle de grandes choses.” ésir de souhai. M Ajnsi-soit-il.

arole.(1) Puis, N'y at-il pas, dans cette belle gravure de la Vénérable ur du Conven-M Marguerite Bourgeoys, que nous a laissée sa digne fille, Mè- ESC où nous re St Jean-Baptiste, comme un parfum de sainteté ?,..... ésiré et que je I Avec quelle ferveur nous devons la réciter cette rière, en union avec nos mères spirituelles, afin d'obtenir que la Vénérable Fondatrice soit bientôt placée sur les autels! Quel honneur … pour nous de pouvoir alors contempler parmi les saints, cette “grande figure, cette figure si aimé: de notre Mère!. Et quel encouragement à pre tique la vertu, à urbhes d’un pas ferme dans les voies sûres de la vie chrétienne,

‘pour ne pas dégénérer d'une si sainte famille !

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