PS
’ , “ (4 AI n REMENT.. La Révérende Mère Ste Eustelle nous en voudrait de ne pas Q . + \ e 4 4 , faire ici une part à sa digne compagne, Sœur Sainte Côleste ; Qui a reçu elle aussi avec le sentiment du beau, la lyre du X souvenir enM À Musicien. À elle, la musique de la parole et sa religiense quelle, grâce auM Æloquence !.... Admirons encore comment elle a su donner , avait revêtu} A Dieu le feu de son enthousiasme, pour se mieux garder de nagnifiques dé-M “profuner ces dons du Ciel.
3élanger, Quel ne ne D dd D ti Are tun; Pendant la Bénédiction du T.S$S. Sacrement la quête fut ‘UX sanctuai-l l faite par deux élèves graduées de 1867, Mesdames, A. H.
cours de nos , , AN erret et M. Proulx.
des résolutions,
nce de Jésus-M iches candélan s’agenouiller le nos années des autres et # nte pour ces s la céleste Pa-
SALUE DE RÉUEPTION.
| De la chapelle, nous sommes passées à la salle de réception
ont la riche décoration révélait encore le goût artistique des évérendes Sœurs Ste Céleste et Ste Solanges, premières maîtresses de classe au pensionnat. Des dentelles d’or, por-
Etant fouilles et fruits de vigne, produisaient un très joli effet à ciel! I] faut Le
.…. ur les murs roses qu elles ornaient.... Et les festons de rts bien intis M
, euilles mortes, relevés par des guirlandes ajoutaient encore bien. Jamais, Poe NS :
À t V'éel aarmonie des couleurs, Puis, sur fond d'or recouvert ique est l'écho M.
5 : immortelles, les monogranimes : Z, C; F. X.G; F. H. B. er le souvenir. nus : : É re Morel. O Thé. M aisaient face aux portraits des Révérends Z. Charest, F. X, À ore PA 1e- ! 2 ASE L]
? Ù osselin et F. If. Bélanger. Soutenu par des festons d’or, le s douces ïm-
nf hiffre 50 nous apparaissait partout, notamment sur les insiaffections de ne 2Ls
nes de ruban rouge que portaient toutes les élèves... Les siens qui ne | 1.
1) lantes de fleurs naturelles, placées à la base des colonnes, nt valent aussi leur signification : c'est la jeune fille demanrque les trois so- Mant un guide, un soutien, pour assurer ses pas dans les sen-
Congrégati ; Q . .
srégation de fiers de la vertu. La colonne qui ne saurait être ébranlée,
c'est le représentant du Christ sur la terre, Enfin toutes cest
harmonies et ces gracieux emblèmes se résumaient dans
cette inscription: “Qu'il est doux de se réunir après les M
années d'absence !”” Ce plaisir de la réunion fut d'autant plus
, M 1 goûté que nous nous trouvions en présence de jeunes élèves 0 distinguées, plantes intéressantes de ce même parterre où M
A 0 Lu ., nous-mêmes, nous avions été cultivées.
La séance commencçr par un duo: “ La Radieuse ” (Gotts
chalk.) exécuté par Mesdemoiselles Alice et Eva Rouleau, 4 Ovilia Thériault et Eva Déry. Cette dernière eut ensuite M
l'honneur de présenter l'adresse de Bienvenue qui suit: Très Honoré Père, Vénérée Mère Supérieure Générale, Mesdames,
Le bonheur se sent, mais il ne se rend pas; aussi renon-
gons-nous à vous exprimer tout ce que votre présence aujour-\
d'hui apporte ici d’allégresse et d'honneur. Les murs bénis de
cet asile semblent rajeunir en revoyant celles qu’ils abritèrent si longtemps; les échos de cette maison sont heureux de ré-"3 percuter une fois encore, les sons de voix aimées, et c'est avec une indicible ivresse que nous saluons nos robles de-!
vaucières, les gloires de notre pensionnat.
Muis, pourquoi faut-il qu'une note plaintive domine l’harmonie de ce jour, et que lPélan joyeux de nos cœurs soit
comprimé? Vénérée Mère Supérieure Générale, vous êtes, "4
eroyez-le bien, Fohjet de notre légitime orgueil, mais plus
encore, celui de notre respectueuse affection, Si nons sommes
fières de publier que vous êtes notre aînée, nous le sommes davantage de vous appeler notre mère. Comment alors ne
pas ressentir l'aflliction profonde qui pèse sur votre cœur 4
brisé et sur celui de toutes nos mères, les filles de ln Vénéru-
Enfin toutes ces re Marguerite Bourgeoys, comment oublier ce nuage qui ésumaient dans Wient obseurcir le radieux soleil des Noces d'Or?
éeunir après les! Pardonnez-nous, Mesdames, si dès Le début de cette assemit d'autant plus lée, nous accordons notre lyre à un thème aussi triste; e jeunes élèves hais cette réunion, devançant le cinquantième anniversairé ne parterre où Me la fondation de notre pensionnat, ne nous est-elle pas un Sur garant que vous partagez nos sentiments de sympathie vers la grande famille de la Congrégation de Notre-Dame ; tte fête anticipée né nous assure-t-elle pas que si vous ez voulu faire revivre d’heureux souvenirs, des affections ùi ne se sont Jamais éteintes, C'était pour consoler plus sûément, toute une grande communauté profondément afiligée, *t que le plus grand bonheur que vous ayez ambitionné dans tie circonstance a été de pleurer avec des mères chéries ? Cette fête est donc surtout une fête du cœur et à ce titre, onsieur le Curé, nous estimons doublement, l'honneur de
lieuse ”” (Gotts b Eva Rouleau, re eut ensuite e qui suit:
Mesdames,
S; aussi renon-
résence aujour- à surs bénis de 01 PRE D ee Ho qu’ils abritèrent Mrès Ilonoré Père, d'avoir bien voulu présider cette réunion eureux de réimées, et c'est nos nobles de-
famille qui sans vous eût été incomplète, ct veuille Dieu ous compter là-haut ce bienfait, comme il vousen à déjà 0 Onipté tant d'autres.
. Les élèves de la C. N. D.
domine l’har- St Roch.
10S cœurs soit
4 Â 3& 11 . : . + - . ‘ ale, vous êtes, LS Musique : Souvenir de Norima— Bever-- Duo de piano par
eil, mais plus | Miles Alice Rouleau, Azilda Giguère VS or id a: + . . , ‘ .
7 HONS SOMMES D s Azildu Rouleau, Ovilia Thériault.
ous le sommes nent alors ne!
1 votre cœur s de lun Vénéru
dt L'ÉCHO DU PASSÉ.
Les élèves dans un récitatif exprimaient leur vœu de rap-}
peler en cet anniversaire, les principaux faits des cinquante 4 anné:s de ler pensioniat. — Mais qui pourrait hélas, second der leur désir! — qui leur révèlerait ce passé! Dans une priè-M re harmonisée, elles sippliaient le Seigneur d'éclairer Huimême leur esprit incertain. Tout à coup, le bruit du tonnerre jette l'épouvante jar: elles. .et elles à iaient fuir, quand une douce mélodie d'auto-harpe les rassurant, annonça l’arri-@
ns
vée d’un personnage surnaturel: l'écho de dix lustres, en- t voyé par le cel pour répondre à leur vœu. fe
L'écho. Mlle Angélina Morel — Plus de craintes, enfants ÿ écoutez l'écho de ce passé que vos chants et vos prières oùl réveillé. À
C'était en 1844. Un digne pasteur, un prêtre au enractère d’apôtre, à l'âine noble et dévouée, avait été chargé par Dieu d de la grande paroisse de St Roch. Il ne erut pas pouvoir do: ter plus richement sa famille, qu’en assurant à ses enfants un asile béni où l'on cultiverait à la fois, leur âme, leur espri et leur cœur, Tout Québec prit part à la fête qui inaugur cette fondation, et même les harmonies de Ville-Marie, fu#8 rent les preinières à faire vibrer les échos de cette maisoi le sainte.
Mgr Sinaï semble heureux de bénir ce nouvel établisse ment, la population québecquoise en est fière, mais nul cœut ne bat d’un bonheur plus juste et plus grand que celui di vénéruble fondateur, Et pourtant son œuvre n'est qu’au déd but, son dévouement n’a donné que ses premières preuves
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et l'avenir le verra, aidant lui-même les maîtresses dans Ja tâche ardue de l'instruction, payant de son temps, de sa ur vœu de rap- Mburse, de ses sacrifices, de sa santé même, le bonheur acheté des cinquante our ses enfants.
t hélas, secon- M Plus de mille élèves répondirent dès la première année à Dans une priè- Mappel du Bon Père, et elles seules peuvent raconter tout ce d'éclairer Hti-fghe son cœur leur prodigua de soins et de tendresse.
uit du tonnerre Vingt-sept années se sont écoulées, et Lx volière est mainnt fuir, quandénant trop étroite pour la joyeuse bande qui vient s’y rétuannonça l’'arrt @ier. Le vénérabie Pasteur ne reculera pas devant la tâche, ix lustres, en-Mine aile spacieuse s'ajoutera au corps du pensionnat, et Pheureuse famille, en jouissant du bien-être que l'aflcction
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raintes, enfants, gaternelle lui a procuré, Lénira le nom que les pierres mêmes ‘os prières oùl us l'édifice semblent vouloir proclamer.
M'Trente-deux ans, ce père si tendre et si dévoué poursuivit re au caractère dûn œuvre d'amoureuse protection sur ce pensionnat; trente chargé par Dieu deux ans, il fit de cette maison, l'objet de ses bienfaits et de
pas pouvoir do-184 à ses enfants un fants, en leur ravissant un Père bien aimé, ne put rompre les us qui les unissaient à lui, car du haut du ciel, il continue de iller sur cet établissement que sa bonté avait rendu sien.
Un jardin si bien caltivé ne pouvait manquer d" pousser plus riches fleurs; durant sa vie, le jardinier adun:a l'éclat ses plates, il s'enivra du parfum qu’elles répandaient ouvel établisse di n: le: différents endroits où la divine providence les avait e, mais nul cœu tr asplastées, mais de R-haut, avec quelle juste serté 11 conid que celui di mple aujourd’hui une de ses tleurettes, l'objet de ses soins,
e n'est qu'au défdévenue la reine, non plus seulement de ce parterre, mais la
me, leur esprit e qui inaugur M Ville-Marie, f8 de cette maisoié
mières preuve“#@ine des vastes jardins de la Congrégation de N.-D. (La BRévérende Mère St Jean-Baptiste, Supérieure Générale de Ja