MALADIES CONTAGIEUSES. PESTE
En 874 , beaucoup de personnes moururent d'une contagion , qu'on attribua aux «nutereiles venues de l'Ouest. TJue maladie de même nature , occasionnée par la même cause, se reproduisît en i34g«
i3i8 r Pierre lVtRoger, cvêque d'Arras, puis pape sous le nom de Clément VI,. 01 donna -de chanter la messe de Recordare dans son diocèse, pour le préserver , de la peste.
i5i4* *l septembre. Procession générale \k l'occasion de la cessation de la peste. Les paroisses en firent ensuite de particulières pour la même cause.
En 1519, 66, 58, 74 et *5g6 , la peste fit de grands ravages à Douai. Durant la eeule été de i55f> , environ mille pa sonnes moururent de cette .maladie. >En 1672, 60 maisons étaient infectées. Xe -P. Coster , vice recteur du couvent des Jésuites, et 1* P. Vincent Y«i, membre £e cette sçcicfe,
se dévouèrent a administrer les accours spirituel* aux malades.
En 1617 y l^ > 24» ^7 et 4?» Ia contagion fit encore des ravages en ville , et l'autorité prit une détermination , le 2 5 octobre 1663, pour affecter au soulagement xles pestiférés les -revenus de la inaladrerie.
En 1667, 1668 et 1670, la contagion se représenta de nouveau ; mais elle ne frappa qu'un petit noxnbie d'individii9.
En 1723 , an avait répandu le bàuit qu'une maladie contagieuse régnait dans les environs tie Bapaume -, les échevins chargèrent des . docteurs en médecine de vérifier le fait sur les lieux; et le 3i du mois de juillet, ils publièrent le rapport des docteurs, qui détruiasit les propos débites sur l'insalubrité des- cantons quuVavaient visités
En 173 1 , la coqueluche fit quelques ravages pendant cette année.
Le 26 septembre 17G9 , des moules de mauvaise qualité, ajant été vendues, occasionnèrent des indigestions à la grande -quantité d'habhans qui en avait mangé.
Le 16 mai 1 774 1 les cchevins défendirent 4Î?iiMoculer hkpetite vérole euTille.
Maladies des Bestiaux. Epizootie.
En 1744 ^ 1°' 72> 73> 97 > >8l° €l 1816, ces maladies firent périr une infinité
de bestiaux , malgré les soins donnés par lei
administrations pour en arrêter les progrès.