DÉCEMBRE
. L'Atlas, vaisseau de la Compagnie des Indes.
Le 31 (à l'ancre dans la Tamise).
. Le Coquin, bäliment français.
Le 25 (dans la rade de Naples).
. Le Roëbuck, cutter anglais.
. (à Portsmouth).
. Le Logan de New-York.
Le 19 (dans son passage de Savannah à Liverpool.
Quand on a parcouru de l'œil ce recensement, quand on se rappelle en même temps combien il y a d'orages en été, combien peu, comparativement, il s’en forme pendant l'hiver, il me semble difficile de ne pas reconnaitre qu'en mer du moins les tonnerres des mois chauds sont beaucoup moins dangereux que ceux des saisons froides et tempérées. Ce résultat me paraît déjà bien établi; J'eusse désiré cependant appuyer sa démonstration sur une stalistique plus complète, mais les documents m'ont manqué. J'ajouterai qu'il na pas dépendu de moi qu'un aussi petit nombre de navires français figurät dans mon recensement. Pour les Anglais, j'ai pu mettre à profit les cilations contenues dans d'excellents mémoires de M. Harris, sur les paratonnerres.
Barométre.
1'y a peu d'années, on se serait fortement récrié contre toute idée d'une différence permanente entre les hauteurs barométriques correspondantes aux diverses régions du globe, au niveau de la mer. Aujourd'huide telles différences sont regardées non-seulement comme possibles, mais encore comme probables. Les navigateurs doivent donc s’attacher, avec un soin scrupuleux, à conserver leurs baromètres en bon état, afin que les observations de toutes les relàches soient parfaitement comparables. Il ne faudra jamais négliger de tenir note de la hauteur exacte de Ja cuvetle du baromètre au-dessus’ du niveau de la mer.
Il existe de nombreux mémoires sur la variation dinrne du baromètre ; ce phénomène a été étudié depuis l'équatenr jusqu'aux régions les plus voisines des pôles, au niveau de la mer, sur les immenses plateaux de l'Amérique, sur des sommets isolés de très-hautes montagnes, et néanmoins, la cause en est restée jusqu'ici ignorée.
Il importe donc de multiplier encore les observations. Dans nos climats le voisinage de la mer semble se manifester par une diminution sensible dans l'amplitude de loscil-