‹ Souvenirs d'un vieux libraireChapitre 35 sur 39 · SUR LA PREMIÈRE ÉDITION · texte numérisé non relu

SUR LA PREMIÈRE ÉDITION

Pas moyen de trouver un 'oint pour erprimer clairement ce que j'ai à cœur de dire ici ; car, à rencontre de M^ Petit-Jean dans les Plaideurs,

Ce que je sais le moins, c'est m n commencement.

Bref, je voudrais remercier d'une façon peu banale le public et la Presse de l'accueil vraiment gracieux qui a été réservé à mon modeste volume, mais je ne sais comment m'y prendre.

De tous les coins de la France, j'ai reçu des compliments tellement flatteurs qu'à la fm j'ai bien dû croire que mon livre avait du bon.

Il serait sans doute indiscret de ma p. rt de publier ces charmants et précieux témoignages;

mais je les conserve, cela va sans dire, avec un sentiment de gratitude envers les lecteurs, à l'indulgence desquels je n'ai pas fiiit appel en vain.

La même reserve ne m'est pas imposée visà-vis de la presse, ce quatrième et redoutable État où, fort heureusement pourmoi, je compte des amis nombreux et quelques adversaires d'une parfaite loyauté. Tous, au reçu des Souvenirs d'un vieux Libraire, se sont rappelé l'ancien Éditeur. Avec une bonne grâce parfeite, ils ont bien voulu me présenter, moi, nouveau venu comme auteur, à la génération actuelle.

Presque tous les grands journaux de Paris, le Temps et le Figaro en tête, et un grand nombre de journaux de la province, sont dans ce cas. Sachant par expérience combien il est difficile d'obtenir une mention, si restreinte qu'elle soit, je tiens à exprimer ici tout le prix que j'attache à cette faveur.

Plusieurs journaux, le Pays et le Constitutionnel entre autres, ont bien voulu reproduire certaines de mes nouvelles; ils m'ont ainsi pro-

curé la satisfaction, enviée de tant d'auteurs, de me lire moi-même!

D'autres enfin ont annoncé mes Souvenirs d'une manière si charmante, que je ne puis résister au plaisir de les copier ici textuellement :

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