Chapitre II. — L'École menaisienne 6G
L'abbé Gerbet. — Une pure intelligence. — Passivité et flexibilité de son esprit. — Son égalité d'humeur. — Sa clarté et sa lucidité d'analyse.
L'abbé Jean de Lamennais: homme pratique, bienfaisant, conciliant. — Sa piété. — Son rôle à la Grande Auraùnerie de Fratice. — Sa création des Frères de l'Instruction chrétienne.
Eugène Bore : Sa passion pour l'étude des langues. — Sa volonté peu énergique. — Ses travaux. — Sa fidélité à Lamennais.
450 TABLE DES MATIKIIES
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Léon lioré : Sa uatuie litlie el généreuse, mais passive. — Uisiiple cliéri du Maiire, avec lequel il se brouille.
Llie de Kertaiiguy : grave cl sérieux. — Sa docilité d'esprit.
Cyprieii Hoberl : sa passiou pour lliistoire. — Sa haute inlelligoui»', pourtant lerniée aux siiéculalions nirtaphvsi(iues.
.Vime l'.laise : disciple quand même de Lamennais.
Jules Morel : spirituel et frivole.
La solitude de la ('.hesnaie favorable au liavail varié et lëcond.
CuAiMTHE m. — A M.vi.EsrnoiT '.'0
Les disciples de Lamennais, destines à la prêtrise,
quittent La Chesnaie pour .Malestroit (priidemps de
Le noviciat de Malestroit. — Conlcrences tliéulogiques,
présidées par l'abbé Rohrbacber. — Étude des langues
el de la littérature.
Charles Sainte-Foi appreml le grec avec M. de Hercé.
— l'oilrait de M. de ller.é, ancien maire de Laval, séminariste à cin(pianle-lrois ans.
Les maîtres de Malestroit : L abbé Rohrbacber. — Les abbés Ilouel et Oléron. — Ktude attentive de saint Thomas d'Aquin. — Lectures profanes : Danle et Shakespeare. — Les journaux à Malosiroil.
Lamennais rêve la fondation d un ordre religieux. — Les fondateurs d'ordres ont été des saints, avant d'être de hautes iidelligences ou i\<^-^ volontés énergiques. — Lamennais Juge (jue les Jésuites ne sont jdus adaptés aux besoins religieux des sociétés modernes.
La Congrégation de Saint-Pierre: elle est spécialement chargée de défendre la doctrine du sens commun el les préiogalives du Saint-Siège.
Chaimtmf. IV.— CuARi.Fs Sainte-Foi OLiTTi: i.a Ciif.s.naik. i:^*) La révolution de 1830 : ses échos à Malestroit. — Peur
dune persécution.
Charles Sainle-Foi perd le goiltdela vocation religieuse: Son séjour à IJeaufort ^aoùl 1830). — Léon Bore le pousse à la vie séculière. — Hetraile à Sainl-Mécn.
— Fondalion de l'Ai'enir (K! octobre 1830). — Léon IJoré et (Charles Sainte-Foi <|uillenl la Cln^snaie.
CHAPrrnuV. — Li: moivkmknt i;AriioLiotii-: a Paris kn 1830. l."»l Rôle mondial de Paris. — Sa suprématie intellecluelle.
— Les principaux représenlanls du mouvement calholique: Li' baiiiii Ciivii-r. — Le li.irnn d'LcU-lciii, diri'i-
Pages.
teur du Catholique. — Les fondateurs du Correspondant. Chapitre VI. — Au lendemain de la révolution de
Juillet ISO
L'Église accepte le nouveau régime, sans se prononcer
sur la question de principe. — Thèses absolues de
l'Avenir.
Considérations sur les révolutions, faites au profit des
idées plus avancées que celles qui semblent triompher.
— Les doctrines des saint-simoniens.
Émeutes de Saint-Gcrmain-l'Auxerrois et de larchevè-
ché.
Lamennais à .luilly. — Les exagérations de l'Avenir. Picot, adversaire de Lamennais. — Lutte de l'Ami delà
religion et de l'Avenir.
Les rédacteurs les plus exaltés de l'Avenir : Charles de
Montalembert et Lacordaire.
Le musicien Choron subit indirectement l'influence
de Lamennais.