DUPERRET
Par le saint Évangile (XXV) ! on ne termine pas autrement les guerres de parti ; mais je n'eus pas ébloui un moment c^s gens-là de la lueur de mon sabre, que vous
LB DBRNISll BANiHJBT l>Bâ GIAOKDINS. %QQ
antres Girondins, vous avez tous crié haro, comme dc^
VERGNIAUD
Pliocion ôtoit la hache des discours de Démosthène. Duperret, Dufriche et Viger étoient l'épée des trames de la Montagne.
DUPBRBET.
Et si vous l'aviez voulu, cette épée auioit cou^ié le nœud gordien de la révolution.
• FAICIIET.
Une autre épée le coupera.
GENSOIS?S&.
Celle de Ci*om weîl ...
DUGUATËL.
Celle de Honck...
VEBGmAOD.
Celle deThras^bule, peut-être î