‹ Souvenirs de la Sicile, par m. le c. de ForbinChapitre 18 sur 26 · N O JE S · texte numérisé non relu

N O JE S

* immense , entourée des p(us beaux portiques ; à quoi Ton doit ajouter un prytance superbe, un vaste palais où le sénat tient ses séances , un temple magnifique de Jupiter ^Olympien. Le reste de ce quartier se compose d’une rue^rt large, qui s'étend ‘d'un bout à Fautre, et qui elle-même est coupée par une infinité de rues de traverse : le tout consistant dans une suite continue de Inaisons particulières. La troisième se nomme Tychè , parce qu’il y avait autrefois un temple dédié à la Fortune : elle en renferme encore pinceurs, indépendamment d'un fort beau gymnase ; et t’est le quartier de Syracuse le plus vivant et le plus peuplé. La quatrième ville est appelée la Ville-neuve , parce qu elle a été bâtie la dernière. A son extrémité , que termine un spacieux théâtre , sont deux temples consacrés , l’un , à Cérès , et l’autre , à Proserpiiie , pour ne pas parler d’une grande et belle statue d’Apollon dit Téménite, que Verres n'aurait pas fait dUTiculté d’enlever, si le transport en eût été facile. -

Je reviens à Marcellus, afin que vous ne regardiez pas ma description comme un hors-d’œuvre. Ayant pris d’assaut cette belle ville , il crut que ce serait faire une tache au nom romain que d’anéantir tant de beautés, dont on ne pbuvait craindre aucun danger : il épargna donc tous les édifices publics et particuliers , sacrés et profanes , comme s’il fût venu avec son armée pour défendre la place, et non. pour l’assiéger.

A legarci des simples omemens, il consulta les droits de la victoire et ceux de l’humanité. Il se croyait autorisé par l'une à transporter à Rome beaucoup de choses qui pouvaient contribuer à son embellissement ; et l’autre lui faisait un devoir de ne ^pas dépouiller entièrement une ville qu'il avait eu le désir de sauver. . ' .

Ce partage fut réglé de manière que Fhumanité de Marcellus ne conserva pas moins de monumens aux Syracusains que sa victoire en acquit au peuple romain. Ce qu'il fit porter à Rome est encore aujourd’hui dans les deux temples de l’Honneur et de la Vertu, comme en d’autres lieux. Du reste, il ne se réserva rien pour la décoration de ses jardins et autres propriétés ; il sentit que sa maison , ne recélant pas ce qui devait ômer la ville , en serait elle-même le plus bel ornement. Quant à Syracuse, il y laissa beaucoup de morceaux du plus grand prix; sur-tout il ne sepermit d’enlever aucun dieu, de toucher à aucun. Jetez maintenant les yeux sur Verrès, non poqr comparer Thomme à l’homme ( ce serait outrager la mémoire d’un héros ), mais pour opposer la paix à la guerre , les lois à la violence , le magistrat protecteur à Fennemi triomphant, Fentrée d’un simple cortège à celle d’une armée victorieuse.

J’ai dit qu'il y a dans File un temple de Minerve, autrefois très-richement orné. Marcellus n’en voulut

rien ôter: Verrès , au contraire , Ta piüé, Ta dépouiUé , de manière qu’il semble avoir été la proie, non d’un ennemi qui respecte encore le droit des gens et la religion, mais des brigands les plus barbares. On y voyait une suite de tableaux admirables, représentant un combat de cavalerie du roi Agathocle, qui tapissaient l’intérieur du temple. Il n’y avait rien à Syracuse de plus célèbre que cette peinture, rien de plus lait’ pour exciter la curiosité des étrangers. Quoique la victoire de Marcellus eût rendu tous ces objets profanes, sa piété pour les dieux Tempècha d’y toucher : mais l’indigne' préteur, pour qui une longue paix, fidèlement observée par les Syracusains, devait rendre ces mêmes tableaux inviolables et sacrés, les a tous enlevés jusqu’au dernier. Ainsi les murailles de ce temple, dont les ornemens avaient siAsisté ' pendant tant de siècles, au milieu de tant de guerres , H les a totalement défigurées et laissées toutes nues.

Marcellus, qui avait fait vœu de consacrer deux templfs à Rome , s’il prenait Syracuse , ne voulut pas les décorer de ce qu’il aurait pris dans d’autres temples; et Verrès, qui- jamais ne fit de vœux à l’honneur et à la vertu, piais bien à Vénus et à Cupidon, a spolié complètement le temple de Minerve. Le premier s’était fait un scrupule d enrichir les dieux de ce qui avait appartenu aux dieux ; . le second, dis -je; a fait transporter dans une maison

d’infamie les ornemens de la cliaste Minenc. Il a fait encore enlever de ce même temple vihgt-sept autres tableaux très-bien faits, parmi lesquels étaient les portraits des anciens rois ou tyrans de la Sicile , qui charmaient tous les yeux, non-seulement par la beauté du travail, mais par la célébrité de ceux dont ils rappelaient le souvenir et les traits. Et remarquez., s'il vous plaît, Romains, combien ce noftveau tyran de Syracuse a été plus détestable qu’aucun de ceux qui l’avaient précédé. Les autres du moins se faisaient un devoir d’embellir les temples des dieux , au lieu que celui-ci n’a pas craint de renverser leurs monumens et de s’approprier leurs dépouilles.

Que dirai-je des portes du temple? Je crains que ceux qui ne les ont pas vues ne me soupçonnent d’exagération ; et pourtant quelle apparence que je, m’oubliasse au point dé mentir impudemment en présence de tant de personnages du premier rang , devant des juges dont fa plupart ont été à Syracuse, et pourraient confondre ma témérité? Ces portes étaient enrichies ïor^ sur un fond d’ivoire; et je puis assurer hardirifftit qüe jamais on n’en vit de plus belles à l’entrée d’aucun temple. Nombre d’écrivains grecs en parlent avec complaisance. Il se peut que leur enthousiasme soit excessif, et qu’ils aient outré leurs éloges : mais toujours est-il vrai de dire que notre géhéral, en laissant à des ennemis vaincus les objets

de leur admiration , a fait plus d’honneur au gouvernement romain qu’un préteur audacieux qui les ravit pendant la paix. On y voyait des sujets historiques représentés en ivoire avec un art infini; Verrès les a fait détacher, sans en laisser un seul. Il a pris ég^eroent une superbe tête de Méduse , avec sa chevelure de serpens : et , quoi qu’il en dise , il a montré dads cette occasion que ce n’était pas seulement la perfection du travail, mais la matière ellemême , que son avarice recherchait ; car ces portes étaient chaînées d’une infinité de gros clous d’or , qu’il n’a pas fait difficulté d’arracher. Or assurément c était le poids , et non leur beauté , qui pouvait lui plaire. Enfin ces portes, qui, dans l’origine, étaient le plus bel ornement du temple , sont restées dans .un tel état, quelles ne semblent plus faites que pour le fermer.

A-t-il fait grâce à ces tiges de je ne sais quel gramen ? J’ai remarqué sur cela votre étonnement , citoyens , lors de la déposition des témoins ; car elles n'avaient rien de ce qui tient à l’art , pen de curieux que leur grandeur extraordinaire ; c’éta^ assez d’en entendre parier , et beaucoup trop de les voir plus d’une fois : cependant, Verrès, vous les avez jugées de bonne prise. -

Quant à la Sapho que vous avez enlevée du prytanée, sa beauté vous fournit une sorte d’excuse, et

Ton doit presque vous pardonner ce vol. Quoi donc ! ce chef-d’œuvre de Silanion , si digne de son auteur , si bien travaillé, si parfait, apprtiehdrait , je ne dis pas à un prticulier , mais à tout un peuple , plutôt qu a un connaisseur aussi fin, aussi délicat, que .Verrès! Assurément on ne peut lui contester la préférence. Pour nous tous , envers qui la fortune n’a pas été aussi prodigue , il ne nous apprtient ps d’avoir les mêmes fantaisies. Si quelqu’un de nous a la curiosité de voir quelque rareté de ce genre, qu’il aille au temple de la Félicité, au monument de Catulus, au portique de Métellus ; qu’il trouve le moyon de se faire introduire dags le Tusculum de quelqu’un de nos gens heureux ; qu’il contemple la place publique , s’il arrive qu’elle soit décorée des morceaux précieux que ce personnage important aura bien voulu prêter à nos édiles.

Verrès aura donc chez lui tant de belles choses I Ses maisons de ville et de campagne recèleront les omemens des villes et des temples ! Et vous souffri- ' riez plus long-temps, citoyens, les goûts et les caprices de ce vil artisan , qui , par sa nature , par son éducation , pr la tournure de son esprit et de son corp , payait beaucoup plus fait pour porter les statues que pour les avoir en propre !

On concevra difficilement combien cette Sapho laissa de regrets. Outre qu’elle était de la plus grande

perfection , on voyait sur ie piédestal une inscription très-célèbre, que ce connaisseur unique, ce Grec ha- ^ bile , qui prétend posséder toutes les finesses de i art , eût certainement fait disparaître, s’il avait su le premier mot de la langue grecque ; car cette inscription , qui reste seule , indique à-la-fois l’existence de la statue et son enlèvement.

Que dire encore de cette statue d’Apollon , non moins belle que sainte et révérée , qui , par cette double raison , attirait un concours perpétuel de curieux et d’adorateurs dans le temple d’E^ulape ? N’estelle pas devenue votre proie? N’avez-vous pas fait enlever publiquement celle d’Aristée du temple de Bacchus? Et celle de Jupiter Imperator, que les Grecs appellent Ourios , cette statue magnifique et si religieusement honorée , n’avez-vous pas été la ravir dans son sanctuaire? Et ce buste admirable de Paros, qu’on allait voir en foüle dans le temple de Proserpine, avezvous fait difficulté de le prendre ? Cependant cet Apollon était un des objets du culte public , et tous les ans on célébrait sa fête avec celle d’Esculape. Cet Aristée , qui , selon l’opinion des Grecs , est fils de Bacchus, et auquel ils attribuent la découverte de l’huile, était adoré de la même manière et dans.le même temple que ce dieu.

A Tégard du Jupiter Imperator, imaginez, citoyens,

. • tous les hommages qù’il recevait dans son temple. Si

vous voulez vous en faire une juste idée , songez à la grande vénération qu’on avait pour cette autre statue de la même forme et de la même beauté , que Fiami* ninus apporta de Macédoine à Rome. Dans le monde entier on connaissait trois statues de Jupiter Imperator, toutes trois dans le même genre, toutes trots également belles. Une de ces statues est celle de Macédoine , que nous voyons ici ; la seconde est à l'embouchure du Pont-Euxin ; et la troisième était à Syracuse, avant la préture de Verrès. Flamininus enleva la première ; mais ce fut pour la placer dans le Capitole, c’est-à-dire , dans la demeure terrestre du grand Jupiter.

^uant à celle du Pont-Euxin , quoique tant de flottes ennemies soient sorties de*clrte mer pour entrer dans le Bosphore, et du Bosphore dans le Pont- ,

Euxin , elle a subsisté jusqu’à nos jours sans recevoir aucune atteinte. Mais celle de Syracuse , que Marcellus , et vainqueur et armé , vit sans y toucher , qu’il crut devoir céder à la religion , que des Syracusains et tous ceux qui sont domiciliés dans leur ville honoraifnt avec une dévotion particulière, l’objet non-seulement de la curiosité , mais du culte de tous les étrangers, Verrès n’a pas craint de Farracher de son temple:

Pour en revenir upe dernière fois à Marcellus, sachez , Romains , que la victoire de ce général ^ ^

"NOTEjS.

fit regretter beaucoup moins de citoyens syracusains qu’ils n’ont perdu de dieux à l’arrivée de Verrès. On dit miéme qu’il fit chercher le fameux Archimède , dont le nom rappelle le profond savoir et le génie presque divin, et qu’ayant appris sa mort il en eut un vrai chagrin. Quelle distance d’un tel homme à celui-ci, dont toutes les recherches ont eu pour but, non de conserver , mais de piller !

Je passerai sous silence une infinité de larcins qui feraient peu d’impression , si j’en parlais en cet endroit. Je pourrais dire qu’il a fait enlever de tous les temples de Syracuse de superbes tables de Delphes , de belles coupes d’airain , une quantité prodigieuse de vases de Corinthe. Aussi , Romains , ceux qui ^nt charges de monfrtrics curiosités de la ville aux étrangers , et que les Grecs appellent mystagogues , font présentement leur métier tout au rebours : car, au lieu qu’auparavant ils montraient les choses memes, ils ne font plus que montrer la place que chacune occupait. Maintenan4, je le demande , qui d’entre vous peut se figurer que les Siciliens n’aient ressenti qu’une douleur médiocre de tous ces brigandages? Non ^ certes, il n’en est pas ainsi. Premièrement , tous (es hommes • font profession de chérir les objets de leur culte; c’est pour eux tous un devoir sacré de conserver et d’adorer les dieux de leurs pères. En second lieu , qui ne sait pas que ces chefs-d’œuvre de l’art, ces tableaux ,

ces statues , font les délices de tous les peuples de la Grèce ? Il ne faut qu’entendre leurs jslaintes , pour juger de famertumc de leurs regrets, quand on leur enlève ces ornemens, qui peuvent nous paraître futiles et méprisables. Croyez , juges , ce qu’il est impossible que vous n’ayez pas appris d’ailleurs , que de toutes les injustices que nos alliés ont éprouvées dans ces derniers temps , il n’en est point qui leur ^ait causé , qui leur cause encore une douleur plus vive^ que cet horrible pillage de leurs temples et de • leurs villes.

Inutilement il nous dirait , selon sa coutume , (jVi’il a tout acheté. Vous pouvez vous en rapporter à moi, citoyens ; jamais ville de la Grèce ou de l’Asie n’a vendu librement ni statues , ni tableaux , ni rien de cette espèce : à moins que vous ne vous persuadiez peut-être que, depuis qu’on a cessé de rendre une exacte justice à Rome , les Grecs sont devenus indilFérens pour ces productions du génie , que nonseulement ils ne vendaient pas , mais qu’ils achetaient auparavant. De bonne foi , s’imaginera-t-on que, Crassus, Scévola, Claudius, ces hommes si puissans , dont la magnificence a rendu l’édilité célèbre , n’ayant pu traiter avec eux pour aucun objet de cette nature , ce trafic ait commencé sous les édiles créés depuis le relâchement des tribunaux ? ( Cicéron , Verr. IV, ?2.) ^

(28) Page 143. On a placé l’entrée principale de la bibliothèque de Syracuse une célèbre inscription grecque, sur laquelle le P. Lupi a donné des éclaircissemens , et qui nous apprend que le père d'Hiéron se nommait Hiéroclcs. La guerre la plus crudle s’est élevée à ce sujet entre M. fabbé Capodieci , l’évéque actuel de Syracuse , et l’abbé Sinesco. On a écrit des volumes , on s’est aigri , et la mémoire ' d’Hiéron et d’Hiéroclès est venue troubler la dçuee paix de féglise de Syracuse. ^

]29) Page 151. Le Vaccanini fut choisi pour dessiner l'architecture des monumens de Catane , lorsque cette vHle ressuscita en 1740. Les fabriques oiit une sorte de noblesse et de magnificence; mais on retrouve trop souvent dans les ornemens le mauvais goût du Borromini. Un capucin, frère Liberale, dessina le plan de la nouvelle ville d’une façon si maladroite , que, pendant ^été^, on ne trouve nulle part le moindre abri contre le soleil.

(30) Page 153. On trouve, dans ce musée, des échantillons de laves de TEtna. Leur nombre et l’ordre dans lequel ils sont placés permettent d’en étudier la nature et la décomposition. On y voit aussi quelques fragmens des mines de la Sicile , qui prouvent évidemment l’abondance des 'métaux dans

cette ife ; mais l’exploitation en serait si coûteuse , qu’on a dû abandonner les entreprises tentées plu* sieurs fois sans avantage. Leanti raconte que quelques monnaies d’argent furent frappées en 1 734. Le métal avait été extrait des mines de Sicile. Ces monnaies ofliaient l’effigie de l’empereur Charles VI, alors souverain de file, avec cette épigraphe latine : EX VISCERIBUS MEls.Charies III voulut aussi s’occuper des mines siciliennes. Ce prince y employa des ouvriers saxons trèsversés dans ce genre de travail ; mais le bois manquait, et , la dépense devenant supérieure aux produits , Tentreprise fut encore abandonnée.

(3 1 ) Page 158. Je crois devoir rapporter ici un passage de fouvrage du comte Rezzonico, relativement au bas-relief curieux , présumé égyptien , qui lait partie de la collection du prince de B***, sans garantir toutefois l'exactitude du jugement porté par cet écrivain élégant, savant et spirituel :

« Un basso rilievo altresi mi fù presentato (foscu- » rissime allusioni , ed abile a rintuzzare gli sferzi di n qualunque erudito, clie non siasi iniziato neQ’ esotte- » riche. dottrine cosmologiche , e nell’ astrusa teogonia » de’ popoii primitivi a me nota per le recenti scoperte » fattesi nel Beilgala e i samscretici misteri disvelati » dagli accademici di Calcutte. Vedesi una donna » spremere il latte dalle sue vizzepope, ed irrigame il

» labbro ottangolare di un’ area , che in se contiene » moiti animali e varie teste di fanciulli , che anhnati » dalia prolihca rugiada emergono dall’ imo fondo ; in- » tomo aile pareti è scolpita una pompa egizia funebre » in minutissime figure. Escono dal labbro alcuni fan- » ciulli , che poigono mano ad altri moiti, da’ quaii è » sostenuto il cadavero d’ un grosso bue colle zampe » alzate verso il cielo, e pare che tentino di gittarlo in » quel vaso. Or chi non vede qui effigiata la natura ,

» il cahos, e le tre potenze di creare, mantenere e disn truggere, ossia l'indica’ Trimurti? Imperochè il bue » morto dinota evidentemente la distruzione ; e Fatto » lo sforzo de’ genj per gittâroe il cadavero nel gran » vaso si è il circolo perpetuo délia morte alla vita ,

» che mantiene eteme le cose, avvegnachè pajano a I) nostri debili sensi annichilate e distrutte. A togliere ■> poi ogni dubbio délia mia spiegazione basta osser- » vare, corne feci io stesso alla seconda volta, dietro » la natura le ali manifeste delf incubazione, e queste » formate in modo , che figurano eziandio le natatoje » de’ pesci , e sono coperte di squame fin là d’ ond'

» escono le penne ritorte alF insu délia chioccia , e » cosi tutto evvi egregiamente espresso il eosmolo- • » gico pensiero degli Sciti e degli Egiziani. »

(32) P(ige /7/. Le lave delF Etna ridotlc a pulimento ofirono vajate superficie ,..^e Brydon ebbe

torto ne! credere , che poco fossero diflferenti le une dali' altre , e non degne d’ entrare in contesa co’ bei mischj - de! Vesuvio. Dolomieu bene osscrvo che l’Etna ed i vulcani delF isole Liparie traggono al sommo i porhriti c i graniti , su cui posano , e fa (âtena porfiretica qui appunto comincia e stendesi fin sotto Stromboli. ( Rezzonico , tom. VI, p. 30 . )

(33) Page 181. Les médailles de Centorbi représentent ordinairement une tète de Jupiter, quelquefois une tête de Diane, et au revers un trépied ou un carquois.^

(34) Page 182. Les médailles d’Enna représentent une tète de Cérès. — R. Un cerf, ou Pégase, ou une torche.

(35) Page 187. Les médaiAs de Taormine représentent ordinairement :

Une tête de Bacchus, couronnée de lierre. — R. Un soldat avec un chien.

Une tète d’Isis. — R. Un Minotaure et un soleil.

Une tète d’Apollon, couronnée d’olivier. — R. Une lyre-, ou un Minotaure , ou un trépied.

Une tète de Minerve. — R. Une chouette.

(36) Page 187 . Les médailles de Naxos repré-

sentent une tête de vieillard , et sur le revers une couronne de laurier avec les lettres N. A. placées au milieu.

(37) Page 190. Anacreontiche deU’ Ahate Giovanni Meli , Siciliano , ridotte in italiano da Giovanni Rosini.

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