IV
déjà que nous avions emprunté celte disposition savante à Condé et à Turenne à l'étang d'Ozoiier), ma cavalerie, dis-je, avait éveillé l'attention de quelques paysans; ensuite, comme je me servais d'une lunette jumelle pour mieux reproduire quelques détails, je remarquai qu'au lieu d'une seule fenêtre ouverte au château lorsque j'avais pris mon poste d'observation, il y en avait une seconde ; ma double lunette était-elle prise pour les deux canons laissés en arrière à Limoges par l'archevêque de Bourges, amenés enfin, après plus de deux siècles écoulés,^ pour être mis en batterie? J'achevai pourtant mon croquis sans que la place eût tenté aucune sortie, et je pus me rendre compte des dispositions militaires qu'avait dû prendre l'archevêque de Bourges. La situation du château de Blanchefort était jadis importante ; elle commandait la route qui conduisait d'Uzerche à Tulle, route qui, après avoir passé sur la chaussée de l'étang, défilait sous les remparts; de plus par la proximité du poste du Bariolet, dépendance de la terre, elle se trouvait commander la route d'Uzerche à Brive. Aussi l'archevêque avait-il jugé urgent de s'emparer de ce château, avani d'aller attaquer celui de Bonneval situé à quelques lieues au nord-ouest d' Uzerche, dans une contrée à travers laquelle ne s'ouvrait à cette époque aucune route fréquentée. L'archevêque avait établi son quartier général au bourg de
la Graulière, au midi du château, par conséquent il devait avoir l'intention de diriger sa principale attaque du côté opposé à celui de notre poste d'observation : disposition sage, ne pouvant emporter la place que par un assaut. Sur cette face méridionale, l'ondulation du terrain domine le château à peu de distance ; tandis que du côté opposé la colline brusquement coupée aux abords de l'étang augmente de toute sa hauteur la hauteur artificielle des murailles. Si Tarchevêque avait eu ses deux canons retardataires, notre poste d'observation eût été certainement choisi pour l'attaque. De ce côté, le château se démasque en entier; et, contre l'artillerie, la hauteur même des constructions militaires du moyen âge devient une cause de faiblesse ; des murs battus à leur base ne peuvent que s'écrouler et ouvrir de larges brèches. Quoi qu'il en soit, trop de chance heureuse ne permit à l'archevêque de Bourges que de fournir la preuve de ses talents pour les dispositions préhminaires d'un siège; le commandant du château lui ravit l'occasion de donner la mesure de sa valeur dans le hasard des combats et de son impétuosité pour emporter les places de guerre dans une briilan te attaque. Le sieur de Royer , lieutenant du coin le de Bonneval, crut que la disproportion de ses forces lui permettait de signer honorablement une capitulation sans combat. Il est certain que dans la
lutte, il ne pouvait finir que par succomber ; mais il y a de glorieuses défaites.
L'archevêque de Bourges n'avait pas fait partir sa lettre du 19 juillet, attendant la suite des événements pour la compléter; il put y ajouter \epo^(scriptum suivant:
(( Depuis ma lettre escrite, j'ay à vous dire, Monsieur, que toutes choses estant disposées devant le chasteau de Blanchefort pour y donner l'attaque, celui qui commandoit dans la place s'est rendu selon le traitté dont vous avez la copie cy-jointe. •J'ay mis garnison dans ladite place pour la tenir soubz l'auctorité du Roy.
« Ce samedy, 20® juillet 1652 ^ .i
La capitulation obtenue était des plushonorables ; mais elle portait pour le comte de Bonneval l'engagement de licencier tous les gens de guerre qui tenaient garnison dans son château de Bonneval et à ne plus mettre d'obstacles à la levée des deniers royaux. Celui-ci dut hésiter à souscrire à ces conditions; mais en présence des forces si supérieures qui le menaçaient, et ne voyant arriver nul secours de l'armée des princes occupée ailleurs à des opérations plus importantes, il signa le traité trois
' Archives du Ministère de la guerre, vol. 134.
jours après. L'archevêque en envoya au ministre la copie suivante :
« Traité de M. V Archevêque de Bourges avec M. de Bonneval.
a M. l'Archevêque de Bourges, Gouverneur et Lieutenant-général pour le Roy en Limosin, ayant reçu les soubmissions que le Sieur de Royer luy a faictes de la part du Sieur comte de Bonneval, après avoir entendu le particulier de sa créance, a accordé ce qui s'en suit :
« Que la garnison que ledit Sieur comte de Bonneval tient dans son chasteau de Blanchefort en sortira avec armes et bagages et luy sera touteseureté donnée pour sa conduite jusqu'au lieu de Bonneval par le plus court chemin ;
« Que le chasteau de Blanchefort sera mis en suitte entre les mains et au pouvoir dudit Seigneur Gouverneur.
« Que le dit Sieur comte de Bonneval n'armera en aucune façon, n'y n'attirera aucunes troupes des autres provinces dans celle du haut et bas Limosin, qu'il n'empeschera directement, ny indirectement la levée des tailles et deniers royaux dans toutes ses terres, dans les bourgs et villages desquels les officiers de Sa Majesté auront (ouïe liberté de faire valoir les contraintes en cas de refus et de non
payement desdits deniers royaux, et ledit Sieur de Bonneval congédiera tous les gens de guerre qu'il a dans sa maison et terre de Bonneval, en sorte que ledit bourg soit libre.
« Et moyennant ce, ledit Seigneur Gouverneur n'attaquera pas ledit chasteau de Bonneval, et y laissera ledit Sieur de Bonneval demeurer paisiblement.
(( Fait au camp devant ledit chasteau de Blanchefort, le vingtiesme juillet mil six cens cinquante deux. Ainsy signé : l'arch. de Bourges. Verdier, La Coste, Bonneval, Royer, Lentillac, Roffignac, et plus bas : par Monseigneur, Chreslien. »
« Ce traisté n'a esté signé par ledit sieur de Bonneval que le 23« juillet audit an 1652 i. »
Quelque bruit de l'aventure du comte de Bonneval était arrivé à Loret qui lui consacre des vers plaisants dans sa Muse historique ^ ; mais sans dire néanmoins un seul mot de l'expédition de Blanchefort ; nous donnons ces vers comme le seul document imprimé dont nous ayons connaissance sur cet épisode historique :
« On dit que le cas va fort mal « Du sieur comte de Bonneval
> Document inédit ; Archives du Ministère de la guerre^ vol. 134.
* Lettre intitulée Circonspecte, du 28 juillet 16o2.
« Qui voulait mettre en ses cassettes
« Tout l'or et Targent des Receptes
« Du haut et bas Limozin,
« Dont il eut fait grand magazin :
« Mais, du païs la populace
« Jugeant l'acte plein de fallace,
« Pour n'estrepas conforme aux lois,
« Et craignant de payer deux fois,
« Dont elle eût été courroucée,
« S'étantpar troupeaux ramassée
« A, ledit Bonneval, siégé,
« Dont il est si fort affligé
« Qu"il demande avec grande instance
« Du sieur Balthazar l'assistance,
« Pour voir terminer ses mal-heurs,
« Mais il est empêché d'ailleurs ». »
Dès que le comte de Bonneval eût adhéré au traité, l'archevêque de Bourges s'empressa d'en porter la connaissance à Le Tellier par la lettre suivante, dans laquelle il ne ménage ses plaintes, ni contre le peu de zèle de la noblesse du haut Limousin, ni contre les habitants de la ville de Limoges qu'il se tient prêt à châtier à propos des deux canons dont le poids lui pèse toujours sur le cœur, ni contre le marquis de Pompadour. En revanche, il se félicite du zèle de la noblesse du bas Limousin et de celui de quelques personnes qu'il cite au ministre :
* On sait que la Muse historique, de Loret, était le journal en vers des événements de l'époque, comme la Gazette, de Renaudot, en élait le journal en prose.
« Monsieur,
« Le courrier ordinaire estant passé, je vous dépesche exprès M. Blondeau, trésorier de France à Limoges, pour vous porter la nouvelle comme quoy le sieur de Bonneval s'est sousmis à demeurer dans son devoir; et vous diray, Monsieur, que la maison de Blanchefort demeurant au Roy tant qu'il plaira à Sa Majesté de la garder, mesme après la paix faite, je croy que Sa Majesté trouvera bon de la conserver par ce que cela obligera le dit sieur de Bonneval à ne rien entreprendre et facilitera mesme la levée des deniers des tailles ; estant demeuré d'accord que le premier trouble qu'il fera le chasteau de Blanchefort sera razé, si le Roy le commande.
« Je suis obligé de vous dire que la noblesse du bas Limosin a tesmoigné grand zelle et fidélité au service du Roy. Pour ceux du haut Limosin, je n'en ay ouy que fort peu parler :
(( Quant aux habitans de Limoges, je vous diray aussy qu'ilz sont allez très-lentement à aprester les deux canons que je leur demandois pour le service de Sa Majesté, sans lesquels il se fut perdu beaucoup de gens attaquant les places; mais devant que d'aller à Bonneval, j'avois résolu de m'en aller à Limoges avec ce que j'avois de trouppes pour leur apprendre leur devoir aux occasions. Je vous prie
de leur tesmoigaer les manquements qu'ilz ont fait en cela.
« Pour M. de Pompadour, quelles dépesches qu'on luy aye faites pour le pouvoir voir et nous entretenir pour remédier à ces désordres, il n'a point paru, quoy qu'il soit venu à Pompadour assez près d'icy.
(( M. de Meillars \ depuis deux jours, m'a envoyé dire qu'il viendra servir le Roy et que n'estoit qu'il s'est trouvé malade, il seroit desjà venu, à ce qu'il me mande, et qu'il fait employ de ses amys ; mais je croy n'en avoir pas besoin avec l'ayde de Dieu, si autre chose n'arrive. C'est ce que je luy ay respondu et mesme ay renvoyé ceux que j'avois assemblez, les ay priez de se retirer chacun chez soy, attendant nouvel ordre, pour ne pas fouler la province, et ne les eusse pas retenus un moment depuis le vingtième du mois, auquel jour je suis entré dans le chasleau, sans que le dit sieur de Bonneval n'a signé le traitté que le XXIII. Jusques là je les ay gardez auprès de moy à cause du peu d'asseurance qu'il y a en sa parole. Il y a beaucoup d'informations et de décretz contre luy faitz par le grand prévost de la généralité de Limoges. Je n'ay fait de despense que le moins qu'il m'a esté possible pour
1 Daniel de Beaupoil, baron de Sainte-Aulaire, seigneur de Meilhars et de la Grénerie, frère utérin de Daniel de Cosnac. Voy. tome !«', cliap. 1".
mesnager les deniers du Roy. Je vous prie, Monsieur, de m'envoyer l'ordre pour la validité du tout et celuy que vous voulez que l'on tienne pour la subsistance de la garnison que j'ay laissée dans ce chasteau,etleresgleravec monsieur le Surintendant. Il y faut plus de gens durant les troubles que quand out sera paciffié. Je croy la place assez importante au service de Sa Majesté pour la garder, ainsy que je vous diray lorsque j'auray l'honneur de vous voir. J'y ay mis soixante soldatz, un capitaine, un autre pour commander soubz luy, et quatre sergentz. Le dit sieur de Bonneval y avoit cinquante hommes et y faisoit entrer ceux de la terre touttes les nuictz. Il vous plaira régler aussy le nombre qui y doibz demeurer, car estant dans sa terre qui est assez grande oti il y a des gens de sac et de corde, on doibz craindre une surprise.
(( Je n'ay pas esté sans grande peyne pour régler les commandementz. Je vous supplie me vouloir donner les lettres de conseiller d'estat qu'il vous a plu me promettre pour M. de Fénis, président à Tulle. Il a veu ce que vous m'en avez escrit, ce qui m'engage à vous en supplier.
« M. du Verdier *, conseiller au parlement de Bordeaux, etleditsieurBlondeau, qui sont près de moy, ont servy et servent avec grande affection et fidé-
*N. de Saint-Marsault, seigneur du Verdier.
lité. Je vous supplie me vouloir renvoyer au plus tost le dit sieur Blondeau.
« J'ay retenu le régiment de Gransay jusques après le dit traitté signé; et, cela faict, je l'ay renvoyé avec l'attache sur sa routte pour la suivre, et les ordres que vous luy avez donnez. Je vous supplie tousjours me faire l'honneur de croire que je suis, « Monsieur,
(( Vostre très-humble et trèsobéissant serviteur,
<( Arch. de Bourges.»
« A Tulle, le 25^ juillet 1652 1. »
De Tulle, l'archevêque de Bourges se rendit à Ussel, probablement pour faire quelque séjour à Ventadour, château de sa famille, et pour visiter son abbaye de Meymac qui en était proche. Il adressa cette nouvelle lettre à Le Tellier sur l'affaire qui le préoccupait :
(' Monsieur,
(( J'ai reçu la dernière des vostres du x^ du courant et la lettre du Roy en mesme temps, laquelle je fais imprimer pour en distribuer partout où il faudra.
* Lettre inédite ; Archives du Ministère de la guerre, vol. 131.
« Je vous prie me mander combien de garnison vous désirez qu'on mette à Blanchefort ; et ordre ensuitte pour la subsistance; et enfin ce que je doibs faire pour ce sujet.
«Je vous ay escrys plus amplement par le courrier que j'ay envoyé en cour informer Sa Majesté de ce qui s'est passé entre le comte de Bonneval et moy. Cette raison m'empesche de vous en dire davantage. Je vous assureray seulement que je fais profession d'estre parfaitement, « Monsieur,
(( Vostre très-humble et trèsaffectionné serviteur,
« Arch. de Bourges. »
« Ussel, 30e juillet! 652 1. n
La correspondance de l'Archevêque avec Le Tellier se termine par cette lettre :
« Monsieur,
« Estant sur le point de partir de cette province pour aller à Bourges, selon la permission qu'il a plu au Roy m'en donner et que vous m'avez envoyée, dont je vous ay obligation très-particulière,
* Lettre inédite; Archives du Ministère de la guerre, vol. 13i,
je vays dépescher à Monsieur de Pompadour pour l'en advertir, ainsy que je le luy ay promis lorsque je luy ay envoyé la lettre qu'il a receùe sur ce sujet de Sa Majesté. Touttes choses sont calmes de deçà, grâce à Dieu. Je marque aussy par ma lettre à M. de Pompadour que je luy remetz le chasteau de Blanchefort, afin qu'il soit conservé par ses ordres soubz l'autorité du Roy; puisqu'il a esté remis par le Sieur de Bonneval au pouvoir de Sa Majesté pour le garder tant qu'il luy plaira. Je vous supplie, Monsieur, qu'il en soit escrit audit Sieur de Pompadour, ou qu'il plaise à Sa Majesté ordonner qui elle voudra qui en demeure chargé, et donner pareillement les ordres nécessaires pour faire subsister ceux qui y seront. En les attendant, j'ay chargé les habitans de l'enclave dudit Blanchefort de fournir sur ce qu'ils doivent des tailles la subsistance de la dite garnison, à cause qu'ils sont beaucoup en reste, et c'est ce que je peux vous en escrire,
" Monsieur,
(( Vostre très-humble et très^ affectionné serviteur, »
« Archev. de Bourges. »
« A U&sel, ce 6" aoust 1652 '. »
* Lettre inédile; Archives du Ministère de la guerre, vol. 134.
On lit aisément entre les lignes par lesquelles l'archevêque de Bourges remercie le ministre de lui avoir permis de retourner dans son diocèse, que ce retour avait été bien moins sollicité par le prélat que par le marquis de Pompadour. Celui-ci avait posé le départ de l'archevêque de la province comme condition de son propre retour pour remplir les fonctions de sa charge. Ce différend entre les deux personnages ne se termina pas à la satisfaction de l'archevêque. Une dépêche de Le Tellier au marquis de Pompadour, en date du 13 février 1653, conféra à ce dernier l'autorité entière de gouverneur de la province du Limousin, l'archevêque de Bourges, y est-il dit, étant obligé de résider dans son diocèse. Cette sorte d'interdiction militaire infligée au prélat guerrier dut le froisser vivement , car elle fut suivie de l'abandon de sa charge de gouverneur du Limousin. Il la rendit, par résignation du 18 mai 1653, au duc de Damville, son frère, que la cour avait forcé naguère à s'en démettre en raison de son attachement à la personne du duc d'Orléans. Aussi la reprise de possession du duc de Damville ne fut-elle admise qu'à titre temporaire; il devait transmettre cette charge à leur neveu commun, le duc de Venladour, dès que celui-ci aurait atteint l'âge de dix-huit ans. Le roi revint peu de temps après sur ces arrangements qu'il avait autorisés ;
mais il éprouva une vive résistance de la part du duc de Damville qui fut exilée Moyennant quatre cent mille livres et quelques autres avantages, le roi exigea des deux frères leur démission pure et simple, sans aucune réserve pour leur neveu *.
L'archevêque de Bourges eut pour successeur dans le gouvernement du Limousin un guerrier illustre par d'autres fai(s d'armes que la prise du château de Blanchefort, ce fut le maréchal de Turenne. Le nouveau gouverneur prêta serment entre les mains du roi le 16 juin 1653 ^ et ses lettres
* « Paris, 18 mars 16S3. — Le duc de Damville ayant refusé la démission du gouvernement de Limosin et le Conseil estant d'ailleurs mal satisfait de luy, M. de Brienne luy porta le 1i du courant au soir l'ordre de se retirer à Bourdeaux prùs de Vigny, qui est une maison appartenant à madame de Ventadour, sa mûre, et située trois lieues au-delà de Pontoise. Il fut prendre congé de la reyne et partit le lendemain 15 au matin; et M. l'arehevôque de Bourges l'y ayant accompagné, l'on croyait d'abord qu'il eust le môme ordre ; mais il n'avoit esté donné qu'à ce duc. » Relition inédite déjà citée; Bibliothèque nationale. Fonds de Sorbonne, n° 1237.
* Arcldves du Ministère de la guerre, vol. 139. Document intitulé : Mémoire des choses accordées par le roij à M. le duc de Damville pour tenir lieu de la récompense qu'il a plu à Sa Majesté de lui accorder pour le gouvernement du Limousin. Ce mémoire porte au bas cette mention : Fait double à Paris, le 12™® jour de juin 1053; puis les signatures : Le Tcllier, Damville.
' Gazette de France; Paris le 21 juin 1653:
« Le 16 le mareschal de Turenne ayant preste entre les mains de Leurs Majestez le serment du gouvernement du Limosin, prit congé d'elles, partit de cette ville pour aller à Fismea joindre l'armée du Roy qu'il doit commander. »
de provision furent enregistrées au parlement de Guyenne au mois de décembre de la même année*. Après l'épisode dont nous venons de faire le récit, la province du Limousin rentra dans un calme que la Fronde ne devait plus troubler qu'une dernière fois, en l'année 1653.
^ Gazette de France; LaRéole, 16 décembre 1653 : « La semaine dernière, furent registrées au parlement de Guyenne transféré en cette ville les lettres de provision du gouvernement du Limosin dont le mareschal de Turenne a esté pourveu par le Roy, en considération des grands services rendus à Sa Majesté dans ses armées, et particulièrement aux derniers troubles. »