APPRÉCIATIONS DIVERSES SUR CES SOUVENIRS
ceux du maréchal de Turenne établit, pour le combat de BléDeauet pourodoi du faubourg Saint-Antoine, une appréciation des épisodes de ces coinbats pins exacte qu'on ne Pavait faite jusqji ici » C.-D. Gazracx.
Le Journal LE SPORT, 10 mai 1368 :
(( Un membre de nos clubs les plus élégants, un membre du Jockey-Club, yient de nous apporter une preuve de plus à la thèse que nous soutenons souvent que le grand monde se mêle de plus en plus au mouvement qui entraine toutes les intelligences vers les questions d'art, de littérature, d*histoire, d'agriculture avec toutes ses branches , d'économie sociale , en un mot vers toutes les questions utiles
« Les Souvenirs du règne de Louis XIV complètent les Mémoires de Daniel de Comacy le spirituel évêque de Valence et de Die, le premier aumônier du duc d'Orléans , frère de Louis XIV ; le confident d'Henriette d'An^eterre , l'archevêque d'Aix, le commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit, le président des Etats de Provence, rival des Grignan, dont madame de Sévi^né écrivait à sa fille: « L'archevêque a de grandes pensées , mais plus il est vif , plus il faut approcher de lui comme des chevaux qui ruent, et surtout ne rien garder sur votre
cœur. »
« Signalons encore le récit de l'énersique conduite de Clémence de Maillé, princesse de Condé, reçue avec une royale magnificence par le duc de Bouillon au château de. Turenne, et deux autres figures de femmes gui se détachent sur ce fond de tableau de nos guerres civiles avec leurs caractères si opposés dont le livre fait ressortir les contrastes : la duchesse de Longueville et Mademoiselle
de Montpensier, dite la Grande Demoiselle » N. S. L.
Journal le CORRÉZIEN; 27 septembre 1868 :
« M. l'abbé Dubreuil terminait ainsi une analyse des Souvenirs du règne de Louis XIV: « Aussi cet ouvrage est-il sûr de remporter tous les suffrages. Nous ne saurions donc mieux finir qu'en lui appliquant cette parole du poète latin:
• omnc tDlit panctum qui miscuit utile dolci. »
K Le troisième volume, qui vient de paraître, est riche, comme les volumes qui l'ont précédé, de documents inédits ; il ouvre sur l'époque de la Fronde trois nouveaux aperçus :
« Le premier, relatif à une tentative trcs-sériense de la noblesse de province et plus particulièrement de la noblesse de Poitou, plus ou moins appuyée par le clergé et le tiers-état, pour donner à la Fronde un dénouement pacifique et logique par l'établissement régulier d'institutions représentatives. La nomenclature des gentilshommes qui prirent Tinitiative de cet effort ou qui lui donnèrent leur adhésion, est une des curiosités des documents produits. '^' a Le second se développe par les détails les plus circonstanciés sur les troubles de la ville de Bordeaux , et sur une faction populaire intitulée l'Orm^e , qui pillait et dressait des listes de proscriptions. Ces précurseurs des bandits de la Commune de Paris avaient, comme eux, formé le dessein de brûler leur propre ville ; heureusement pour Bordeaux l'usage du pétrole n'était pas eneore inventé. « Le troisième est un exposé sur pièces, la plupart inédites, de Tintéressante affaire de Brisach et des opérations de la guerre en Guyenne, en Saintonge, en Poitou, en Périgord : les succès de Folleville, la défaite du marquis de Montausier, par le fameux colonel Balthazar; les péripéties du siège de Villeneuve d'Agen ; la disparition inopinée du comte d^Harcourt du milieu de son armée. « Cet ouvrage sera divisé en deux parties :
« La première, dont trois volumes ont paru^ s'arrêtera à la paix de Bordeaux (1653), qui termina la Fronde, et formera un tout complet en cinq volumes. • La seconde partie ne sera publiée qu'après un intervalle considérable nécessité par la préparation du long travail entrepris par l'auteur. »
FIN DU THOTSIÊME VOLUMK.