CHAPITRE XVn
Le prince de Condé rejoint son armée en toute hâte. — Le maréchal de Turenne surveille la retraite du duc de Lorraine.
— Il opère sa jonction avec l'armée du maréchal de la Ferté.
— L-armée des princes campe à Saint-Cloud. — L'armée royale campe ù Saint-Denis. — Déi-ordres dans Paris et jusque dans l'enceinte du parlement. — Le duc de Beaufort convoque et harangue les émeutiers à la place Royale. — Délibération du parlement pour la pai\^ suivie de nouveaux désordres. — AiTét du parlement portant suspension de ses séances. — État des esprits diaprés une relation inédite.
— Ordre de la cour, ignoré jusqu'ici de l'histoire et inexécuté^ pour chasser des Tuileries mademoiselle <le Montpensier. — Périlleuse reconnaissance d'un pont sur la Seine, faite par le prince de Condé. — Appréciation inexacte faite parce [>rince d'un mouvement de l'armée royale; ses gravies consé(|uen('es. — Résolution de ce prince de conduirt' ses tro!ip('S de Saint-Cloud à (^harenton. — Lenteurs et embarras de cviUi marche nocturne. — Lettre inédite du maréchal dv l'Hôpital, assurant au roi que l'année des princes ne sera pas reçue dans Paris. — Bataille du faubourg Saint- Antoine. — Pusillanimité du duc d'Orléans. — Mademoiselle de Montpensier à l'UntelHle-Ville. — La princesse fait ouvrir les portes de Paris à l'armée des princes et tirer le canon de la Bastille sur l'armée du roi. — Défilé de l'armée des prin- <*es dans Paris, -r- Bravoure du jirince de Tarente couvrant la retraite. — Entréi? du |)rince de Condé. — Le jeune Maneini, neveu du cardinal Mazarin^ mortellement bless<''. - L'armée des princes va camper entre le faubourg Saint-Mar- «el et le village de (ientilly. — L'armée royale se retire sur Saint-Denis, {\iyo2.) Page 217