M. FIRMIN DUGAS DÉPUTÉ DE MONTCALM
Convaincu de la vérité de la maxime évangélique, que les premiers seront les derniers et que les derniers seront les premiers, le député de Montcalm s'est modestement placé, au troisième rang des fauteuils, en arrière de M. M. Lock et Robertson. Là, il attend son tour avec confiance.
M. Dugas appartient à une famille d'origine acadienne. C'est à la suite des douloureux épisodes que le grand poète américain, Longfellow, a si poétiquement retracés, dans son touchant poème d'Evangéline, que les ancêtres du député abordèrent, après milles infortunes, sur nos rivages hospitaliers, et qu'ils s'établirent dans le comté de Montcalm.
Né à Rawdon, M. Dugas fit des études classiques au collège de l'As- ^omDtion C'est avec M. M. Beaubien et Benoit, un des rares latiniste^ quTont mis en pratique leschapttres traduits, De Re Rustica, deCaton le
^Tougas se livre à l'agriculture et s'occupe des diverses branches de cette science avec autant de succèsque de savoir. Il a rempli la charge de maire de Montcalm, ainsi que celle de président des commissaires d'école. M. Dugas compte dans sa vie une tentative malheureuse, celle de sa candidature aux élections de l8Gi. ^^ r.,K
De petite taille, les cheveux couleur des pépites des placers de L.alifornie l'air vif, l'allure dégagée, le député de Montcalm a travaille surtout au sein des comités ; il a été un des membres les plus actifs et les plus autorisés du comité de l'agriculture, émigration et colonisation, et de celui du Gode Municipal. , i n /|.„„ hiii
Les comtés de Monlcalm et de Johette lui sont redevables d un bill pour fixer leurs limites respectives.