DES MATIÈRES ET DES NOMS CITÉS
jesD. — Pie VII et Napoléon I«r. >— Le cardinal Fesch. — Le concordat et les lois organiques. — Gomment M. de Talleyrand découvrit sous Napoléon l«r Tutilité du Sénat.— MM. Hiot de Melito, Hœderer et Regnault. —M. Lanfrey.— Souvenirs de M. de Talleyrand en Angleterre. —Un dîner chez M. Stone avec Fox, Sheridan, M^e de Genlis et un fils de Fox. — Conversations de table de sir Samuel Rogers.— Souvenirs du Rév. Sydney Smith. — Lady Holland. — Le Luttrel de Paris. •— M. de Barante, pris pour Barras. — Le meilleur portrait de Napoléon. — L'Empereur se rasait-il lui-même ?— M. de Talleyrand au congrès de Yienne.— Le bénéfîeo des disgrâces. ~ BUtoire de la Restauration, par M. de Vielcastel. —
— Les serments de M. de Talleyrand. — Le fromage de Brie. — Les profits de la diplomatie. — Les triumvirs de la mode. -^ Conseils sur le jeu. — Mémoires du comte de Senfft. — Rhulière, Thistorien de la Pologne* — Une méchanceté prolongée. — Une jupe courte. — La conspiration Mallet. — n n'y a qu'un Français de plus.— L*histoire vraie d'un mot 'historique, par H. lé comte Beugnot. — M. de Talleyrand, accusé par Napoléon, à nie d'Elbe. — Commentaire de Sainte-Beuve sur ces accusations. — Sir Neil Campbell. — Mme de Staël et M. de Talleyrand. -* Lettres des miss Berry. — Les deux métamorphoses du roman de Delphine. — Citation de M»»» de Staël. — Dépit et impatience. — Un mot à M. Pasquier. — La France de lady Morgan. — M. de Talleyrand derrière le fauteuil de Louis XVIII. — Dans son fauteuil de l'Institut. — L'opinion du matin et celle de l'après-midi. — - Admiration de lord Wellington pour M. de Talleyrand. — Le temps perdu. •— Le château de cartes. -^ La table de whist. — On n'est plus un parvenu, mais un arrivé, — M. Thiers. — Bons sentiments. — La duchesse de Courlande. •— La princesse de Vaudemont. — Les premières larmes de M. de Talleyrand. >- Le marquis de Londonderry et le duc de Wellington. — Les amis de la première Jeunesse. — M. Lorédan Larcher et M. Sainte- Beuve. — Les lettres àM.de Choiseul-Gouffier. — L'amour du peuple. — L'archevêché de Bourges. — Enthousiasme pour les idées libérales et pour M. de Calonne.— M. de Talleyrand et son ami Beaumetz. -—M, Feuillet de Couches et M. de Bacourt. — L'abbé Georgel et M. de Mercy.— Les trois grands scélérats de l'Assemblée constituante. — M. de Talleyrand à la cour d'Angleterre pendant la révolution. — Son séjour aux Êtatâ- Unis. — Une idée fixe. — Une heureuse intuition. — Le journal de Moreau Saint-Méry. <— Les amitiés de l'exil. — Les soupers de Philadelphie. — Le vin de Madère. — Aspirations vers la Louisiane. — Départ de^M. de Beaumetz pour Calcutta et de M. de Talleyrand pour Hambourg.
— Retour en France et lettre au ministre des relations extérieures. — Lettre au général Bonaparte. — Les goûta littéraires de M. de Talleyrand. — L'admiration d'Osslan.— Échanges de compliments entre UM. de Talleyrand et A. de Lamartine. 1672-15.
328 SOHHAIBB ANALYTIQUE