CHAPITRE III. i7i
CresccnliDÎ débutait. Son chant et sa voix à cette époque avaient la même perfection : il jouait un r61e de femme, et il était affublé d'un grand panier comme CD en portait à la cour de Versailles, ce qui nous fit beaucoup rire. Il faut ajouter qu'alors Grescentini avait toute la fraîcheur de la jeunesse et qu'il jouait avec une grande expression. Enfin, pour tout dire, il succédait à Marchesi, dont toutes les Romaines étaient folles, au point qu'à la dernière représentation qu'il donna, elles lui parlaient tout haut de leurs regrets: plusieurs même pleuraient amèrement, ce qni, pour bien du monde, devint un second speclacle.