Souvent homme varie
Le Bourg-Paradis, près de Florence. Un immense parc avec des maisons çà et là. Statues dans les allées. Étangs, bassins, jtts d'eau. Groi'pes de jeunes gens élégants et de femmes parées qui passent en causant et en riant. — A droite, la maison de la marquise Fideline, reculée par un jardin. On balcon-terrasse s'avance jusqu'à la route.
SGÈ-NE I.
BEPPO, TROPPA.^
(La porte de la marquise s'ouvre, un jeune homme, richement vCtu, épée au côté, en sort furieux.)
BEPPO
C'est bon! Timpertinente! elle me le paîra!
Un autre jeune homme, qui passait, aussi riche, plus épais, s'arrête en voyant Beppo, et l'aborde.
TROPPA.
Bonjour, Beppo.
BEPPO, sans le voir.
Jeté dehors ! ah ! signera !
TROPPA.
Qu'est-ce donc?
/i SOUVENT 110 MM li VAHIE.
BKPPO, lo.ijnurs sans le voir.
Je serai vengé de vous, la belle!
De qui?
BEPFO.
J'aurai mon tour, Fideline!
TROP p. \, tout ù coup furibond.
C'est d'elle?
J'en suis!
BEPPO
Quoi! me traiter d'une telle façon!
Une insulte pareille!
TROPPA, plus en colère que lui.
Il faut une leçon!
BEPPO
Elle aura beau parler de son humeur fantasque.
TUOPPA.
Elle aura beau tirer mon habit par la basque! « Mon cher petit Troppa! »
BEPPO
Je...
TROPPA.
Certes !
BEPPO, remarquant cnûo Troppa.
Tiens ! c'est toi !
Mais qu'as-tu donc?