‹ Souvent homme varieChapitre 31 sur 40 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

FIDELINE, LYDIA.

Savez-vous ce que c'est que celui qui vous quitte?

LYDIA

Mais, vous qui me parlez, votre nom?

FIDELINE.

Quant à vous, Le vôtre est Lydia. Mais ce n'est pas de nous Qu'il s'agit. Un seigneur d'une élégance extrême? Un jeune homme charmant? C'est un homme qui m'aime.

LYDIA

Vous,?, -

••. , FIDELINE.

Cela vous étonne? Ah! ce n'est pas cela Qu'il vous dit, je le sais. Les yeux tendres qu'il a! Il vous jure un amour sans bornes et sans terme. Ce n'est plus qu'avec vous qu'il sort. Il vous enferme! Il est passionné, dites? Un cœur de feu, N'est-ce pas? Ce seigneur m'aime pourtant.

LYDIA

Mon Dieu !

Si vous venez de perdre un galant, que l'on aille Vite le placarder après quelque muraille

Avec la récompense honnête qu'il faut; mais Arrêter les passants, ça ne se fait jamais. A-t-on sur son collier écrit votre demeure?

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