‹ Souvent homme varieChapitre 39 sur 40 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

BEPPO

Vous doutez? Mais ma mère habite près d'ici. Venez.

U l'entraîne.

FIDELISE, les arrêtant.

Beppo !

BEPPO

Vous

FIDELINE.

Oui. — Vous avez réussi.

Madame.,

FIDEL liNE.

Oui, j'en conviens, devant elle, n'importe, Ma volonté succombe et la vôtre est plus forte ; Mon cœur, fier autrefois, est devenu plus doux. Vous m'avez demandé ma main: elle est à vous.

LYDIA

Ah!

FIDELINE.

Répondez.

BEPPO

Pardon, mais ma surprise est telle Que je...

LYDIA

Vous hésitez?

FIDELINE.

Hésiter! que dit-elle?

Lorsque vous avez dit que vous l'aimiez, c'était Parce qu'en ce moment, Troppa vous insultait; Vous ne pouviez céder devant une menace; Tout galant homme eût fait de même à votre place. Mais enfin vous n'avez emprunté celle-ci Que pour me décider! Vous avez réussi.

BEPPO

Oui, c'est vrai, j'ai voulu d'abord, m'en absoudrai- je? Prendre dans sa beauté, comme en un charmant piège, Une femme de qui le dédain m'appelait.

LYDIA

Je n'étais pas l'oiseau, j'étais votre filet.

BEPPO

Mais bientôt...

FIDELINE.

Non!... Eh bien?

DEPPO.

N'insistez pas, de grâce.

FIDELINE.

Parlez !

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