‹ Souvent homme varie: come?die en deux actes et en versChapitre 15 sur 32 · V. LYDIA · texte numérisé non relu

V. LYDIA

Pas en pendant d*ofeilte.

PEPPO.

Non, sérieusement, Troppa vous émerveille ?

LYDIA

Non, sérieusement. Par quel goût peu banal La rue est-elle ici le confessionnal ?

BEPPO

Vous Vaimez, je comprends.

LYDIA

L'arrêt m est suprême !

SvS SOUVENT HOMME VARIE

Mais à quoi, s'il vous plaît, voyez-vous que je l'aime f

BEPPO

Quand une feiiin e accepte un I omme peur ^crvs^at I

Boni il ne sera plus permis dorénavant

Qu'un honnête garçon quelquefois nous distraie.

On aurait avec vous une existence gaie f

Je l'aime ? encore un peu, ce sera man amant \

BEPPO, brusquement.

Pourquoi pas?

LYDU*

Par exemple! Eh bien, mais c'est charmant!

Personne oe 4ira; seigneur, ou je m'étonne, Que la galanterie ici soit monotone; Tout à l'heure j'étais un ange, et maintenant Je suis... Le conipliment est assez surprenant.

BEPPO

Querellez-moi! cela dispense de répandiÇQA Mon doute était un peu difficile à confondre ; Vous aimez mieux, c'est très-habile et j'applaudis^ Avoir affaire à moi qu à ce que je vous dis^

LYDIA

Hais savez-vous> seigneur, qu'une telle manière D'interroger les gens peut sembler singulièrej

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