‹ Souvent homme varie: come?die en deux actes et en versChapitre 21 sur 32 · ACTE H M · texte numérisé non relu

ACTE H M

TROPPA, à part,

Il n'en a pas!

L^affaire était faite à demi.

Quand, de peur de gêner leur charmant babillage, Vous avez la bonté de vous mettre en voyage!

Alors, plus de complot ! depuis votre départ, Ils ne sont plus venus ici ni nulle part.

TROPPA.

Ils ne sont plus venus devant votre terrasse ?

FIDELINE.

Ils s'enferment, vous dis-je, et dérobent leur trace ! Et font bien. Ils n'ont pas besoin, je le conçoi. D'aller dire dehors ce qu'on dit mieux chez soi.

TROPPA, k part.

Très-bien I

FIDELINE.

Vous comprenez alors comme on vous traite.

Je vous plains; mais, vraiment, votre conduite y prête. Comment ! vous avez eu celle naïveté !

Convenons-en ici, vous avez mérité L'éclat de rire franc qui partout vous diffama.

5î SOUVENT HOMME VARIE

TROPPA.

On peut rendre un service.

FIDELINE.

Oui, mais pas une femme !

Pour comble, Lydia, vous ayant délaissé, Vit dans votre maison comme par le passé :

Vous les logez ! c'est là que le sarcasme insiste. On ne vous nomme plus que Troppa l'aubergiste !

TROPPA, éclatant.

Ah t sacrebleu !

(11 sort précipitamment )

FIDELINE.

Va donc ! — Séparés ! j'ai si bien Inquiété ce sot qu'il n'écoutera rien.

Voyons ce qu'il va faire.

(Ëlje sort du même côté que Troppa. — Entrent, par le côté opposé, BEPPO et LYDIA.)

BEPPO

Ah ! rentrons I

LYDIA

Je refuse.

Pourquoi m'enlevez-vous de ce bal qui m'amuse ?

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