‹ Souvent homme varie: come?die en deux actes et en versChapitre 23 sur 32 · ACTE 11 S · texte numérisé non relu

ACTE 11 S

Autrement^ cher seigneur, ce n'est plus un avare. C'est un voleur! Moi, suis-je à vous? Mais c'est bizarre, Enfin, que vous vouliez m'eofermer maintenant, Vous qui me^montriez d'abord à tout venant.

BEPPO

Ne m'en veuillez jamais de vous avoir montrée ! Si là-dessus un jour vous êtes éclairée.

Souvenez-vous qu'au moins je me suis repenti Dès que je vous ai vue, et n'ai plus consenti...

LTDIA.

A me montrer ?

BEPPO

Je sais tout ce que vaut votre ftme, Et que la vive enfant cai^he unt^ digne femme. Je vous respecte, vierge à l'œil spirituel, Libre comme l'éclair, pure comme le ciel !

La chasteté qui rit, c'est la vertu parfaite.

(FIDELINE vient d'entrer avec un VALET qui lui montre Beppo. )

PIDELINE, an valet.

Tu trouveras Troppa quelque part dans la fête.

( Sort le valet. )

LYDIA

C'est par respect que vous m'enfermez? C'était donc Par insulte que vous me promeniez?

BEPPO

Pardon.

bC) SOUVENT HOMME VARIE

LYDIA

Pardon? Pour quel motif m'avez -vo as promenée. Les premiers jours, avec cette ardeur obstinée?

FIDELINE.

Ah! elle ne sait rien !

LYDIA

Dites-moi la raison Pourquoi vous me traîniez devant cette maison?

Ne m'interrogez pas.

FIDELINE.

Moi, je vais la lui dire !

LYDIA

Vous voudriez, avec vos mystères pour rire, Me distraire du bal; mais j'y vais de ce pas. Avec vous, ou sans vous!

BEPPO

Vraiment, rentrons.

LYDIA

Non pas.

Puis, j'ai soif d'un sorbet.

Page 1