ACTE I
TROPPA.
Je te la prête )
BBPPO.
Au fond^ c'est une femme exquise.
TROPPA.
Mais puisque je veux bien t'y mener de oe pas ! Viens-y !
Je ne veux plus.
tllÔPt>A»
Eh bien^ n'y viens donc past
BEPPO^ cédant.
Allons^ viens.
TU cofiseân t
BEPPO
Votons, âreâsoti§ le piégé.
Finissons-en.
TROPPA.
Au diable une tête de liège!
Mais tu me promets bien de ne pas recevoir La marquise^ malgré ses pleurs?
BEPPO
Tu vas me voir Avee Lydia ! L'œil plein de flammes brûlantes^ Je lui dirai tout bas des choses si galantes^ Et je lui serrerai le bras si tendrement^ Que toi-même croiras que je suis son amant
TROPPA, effrayé.
J'aime autant que ce soit une autre. Sois tranquille^ Je m'en vais de ce pas fouiller toute la ville. Je m'en charge !
(Voyant que Beppo lai tourne le dos.)
Eh bien, non, voyons. — Elle est là-haut.
Montons-nous tous les deux?
BEPPO
Non, monte seul plutôt.
Tu sais de quelle rage une femme babille; Ne la préviens de rien. Dis-lui qu'elle s'habille. Lorsque vous descendrez, je vous aborderai.
Tu me la laisseras. Je la promènerai.
Que Fideline alors se mette à la fenêtre I