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XI. — Le travail et la pelve. .... page

L'horreur du travail chez nos contemporains, surtout chez les jeunes

gens. — Le travail vient de Dieu. — Sa dignité. — Les nobles

et les ignobles. — Le Christ ouvrier. — Le travail vu du dehors.

— Nos vieilles cathédrales. — Le travail concourt au développement de la volonté : i^^ par l'activité qu'il suppose. — Le paresseux n'exerce pas cette faculté. — Le laborieux dirige toutes ses forces vers un but unique et constant. — Le travail et la force d'âme. — 2e Par les efforts qu'il demande : — L'homme vaut en raison de la peine qu'il se donne. — Les meilleurs parmi nous viennent du milieu de ceux qui ont travaillé et souffert. — Exemples. — Les souffrances des jeunes gens. — La douleur est un breuvage fortifiant. — Xe pas se laisser absorber par la souffrance. — Une page de Pascal. — L'austère morale catholique, le plus complet système de dressage morale. — La statue de Chanzy à Nouart.

XIL — L'obéissaxce et la discipline. . page 201

Préjugés contre l'obéissance. — Elle fait peur et répugne aux jeunes gens. — En obéissant, ils se croient moins hommes. — Fausses notions de l'obéissance. — Les jeunes fous et les vieux sages de M. de Vogué. — L'homme doit être maître de ses actes. — Pour y arriver il doit s'affranchir de toutes les tyrannies. — L'enfant abandonné à ses caprices ; ce qu'il devient ; ses malheurs dans- la ■^'ie. — La vie du fils de l'obéissance. — Dans l'obéissance, c'est la sécurité. — La boussole et la girouette. — C'est l'affranchissement.

— La volonté et la règle. — La discipline ramasse les énergies, canalise les forces et leur donne une direction. — Les torrents des montagnes. — La force motrice; merveilles produites. — Toute obéissance ne produit pas ces résultats. — L'obéissance qui asservit et celle qui affranchit. — Qualités de la vraie obéissance.

-"^II^- — L'esprit d'ixiti.ative. page 215

Xous manquons d'hommes d'initiative. — Doléances universelles. — Le fléau de notre temps : la Passivité. — Conséquences désastreuses pour la vie nationale et pour la vie individuelle. — D'oïl vient ce manque d'esprit d'initiative} — Les accusations contre notre enseignement; contre la doctrine catholique. — Nations catholiques et nations protestantes. — le cause : L'organisation politique de notre pays. — La centralisation à outrance. — Le fonctionnarisme.

— 2e cause : L'éducation des enfants dans la famille. — Négligence de la culture de l'initiative. — Contradiction avec l'éducation de l'école. — Xécessité de l'esprit d'initiative. — Pour ne pas laisser vaincre notre pays rtnns le champ de l'expansion coloniale; de l'économie sociale; pour l'apostolat par les œuvres. — Comment acquérir cet esprit d'initiative ? — Au collège : Par l'apprentissage '^f 1^ ^'ie personnelle. — Le règlement et la zone libre. — Le rôle de l'éducateur : inculquant le sentiment de la responsabilité; laissant une certaine initiative permise; dirigeant vers les œuvres.

— Après le collège : étudiants et jeunes gens dans le monde.

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