SI’A IL Y A CENT ANS
D’abord ce n’était pas chose facile, même au sièçle.dernier, d’aller à Spa. Les chemins, selon les expressions d’un comte et d’un chevalier qui causaient entre eux sur les difficultés du voyage, étaient rudes et bizarres; partout dans ce climat» il semblait que la nature eût voulu marquer le prix de ses bienfaits par la difficulté d’en jouir».