SPA. — PROMENADES ET EXCURSIONS
La Promenade de Sept heure*. — Le Marteau.
« La ville est une longue promenade, a dit M. Jules Janin. Vous avez la placeRoyale ; vous avez la promenade de Sept Heures, dont les arbres ont cent ans ; vous avez le Marteau.... »
La place Royale, sur laquelle se trouve l’établissement des bains et l’excellent café de Paris (bonnes glaces), est, surtout le soir, la promenade favorite des étrangers et des Spadois. A son extrémité, à dr., commence la belle Promenade de Sept heures, qui s’étend jusqu’au pied de la montagne d’Annette et Lubin. Cette promenade a été plantée, en 1750, par l’archevêque d’Augsbourg. Elle est surtout fréquentée dans l’après-midi. Presque tous les jours on y fait une excellente- musique (ouvertures d’opéras, valses, polkas, mazurkas, etc.). « L’allée de Sept heures, c’est la grande récréation de Spa l’oisive ; les dames y viennent en grande et fraîche toilette : tant de robes blanches et ,tant de robes de soie , tant de dentelles achetées à Malines et de fleurs achetées àParis.Les enfants même y sont aussi parés que leurs mères.... Heureusement que sur l’allée des Sept /leuresles hommes ne sont pas tenus d’être habillés comme des seigneurs. » J. Janin.
Le Marteau est cette triple avenue — pour les piétons, les cavaliers et les voitures — qui conduit en droite ligne de Spa jusqu’à la maison de campagne à laquelle elle doit son nom. Elle a plus de 2000 mèt. de long.
Les Jardins du Waux-Ball et de la salle Eacvoz offrent aussi d’agréables ombrages aux promeneurs qui craignent de se fatiguer en faisant de trop longues courses.
La montagne d’Annette et Lubin. <
Le Spaloumont, cette montagne schisteuse, boisée, accidentée, qui domine Spa au N., est souvent appelée la
moniajcne d’Annetto et E<ubfn. De nombreux sen-