Salomonis, L. (fig
PATRIE : Tout le littoral méditerranéen de l'Afrique et de l'Asie, Egypte, Abyssinie, Inde, Ceylan. N’a encore été rencontré en Europe que dans l'ile de Pantelleria située entre la Sicile et l'Afrique.
es Tout le corps plus mat,abdomen terne. Thorax faiblement impressionné entre le mesonos notum et le metanotum. Couleur de l'espèce précédente, mais la tête, le thorax et le pétiole sont ordinairement plus rougeûtres. Long.
241/2-a0R, 3. Subopacum, SMITH.
PATRIE : Espagne méridionale, Sardaigne, Sicile, Algérie, Tunisie, Madère, Egypte, Syrie, Arabie.
Vit en nombreuses sociétés et creuse ses nids en terre, sous les pierres, ou les établit dans les interstices des murs et des rocailles.
Cette espèce, très voisine de la précédente, n’en est peut-être qu'une variété de taille un peu plus faible, de couleur plus claire et de sculpture plus accen-
- tuée. Toutefois le mâle du M.subopacum ne m'étant pas connu, les exemplaires bien caractérisés de l’ou-
4 FAM. MYRMICIDÆ, — 13° G., MONOMORIUM 337
vnière et de la femelle étant assez distincts, et le M.
Salomonis ne paraissant pas se rencontrer dans
l'Europe continentale, je crois devoir maintenir pro-
visoirement la séparation de ces deux formes tout en
: signalant mes doutes sur la valeur spécifique de leurs
caractères différentiels.
M. Emery, dans une réccnte publication (Bibl. 4),
a réuni ces deux insectes sous le nom collectif de su-
bopacum Smith., et en a formé deux races sous la
Re dénomination de mediterraneum Mayr et Salomo-
nis Roger.Bien quejereconnaisse, aveclui, que la des-
cription linnéenne du M. Salomonis puisse s’appli-
quer à plusieurs espèces voisines, je crois néan-
moins que, pour ne pas compliquer la synomymie,
il convient de conserver ce nom ancien pour l'espèce
à laquelle il a été rapporté par les auteurs modernes
d'après les caractères précisés par Roger et par
Emery lui même, et qu'il n'y a pas lieu de ressu-
citer le nom de medilerraneum qui n'est et ne doit
rester qu'un simple synonyme de subopacum. Par
suite, et dans l'hypothèse probable où l’une des deux
espèces devrait passer à l’état de race ou de variété,
je pense qu'il faudrait consacrer l'appellation de
Linné au nom principal ou spécifique, et réserver à la race où à la variété le nom de subopacum.
Femelles 1 Tout le corps luisant. Tête lisse, non striée ni granulée, au moinssur sa moitié postérieure, et parsemée seulement de points enfoncés. 2 — Tête striée, ridée ou granulce, mate. 3 2 Long. 6 1/2-7", Thorax, vu en dessus, pré-
sentant la forme d'un ovale allongé, fortement rétréci en arrière et non déprimé sur le dos. Second nœud du pétiole non transversal. D'un brun rouseâtre: région des ocelles, dessus du thorax, nœuds du pétiole et abdomen plus obscurs; pattes d'un testacé pâle. Pilosité éparse. 9. Gracillimum, SMITH.
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ms Long. 4-4 1/2"®, Thorax, vu en dessus, paraissant presque cylindrique avec les côtés à peu près parallèles ; sa partie dorsale visiblement déprimée. Second nœud du pétioletransversal. Entièrement d’un brun marron foncé, parfois presque noir; mandibules, antennes et pattes plus claires. Pilosité assez abondante. 10. Miautum, Mayer.
3 Premier article du funicule aussi long queles trois suivants réunis; les articles 2 à 7 plus larges que longs, le dixième article (premier de la massue) plus de deux fois aussi long que le précédent. Jaune ou d’un jaune rougeâtre avec l'abdomen d’un brun noirâtre sur sa dernière moitié; parfois le mesonotum est taché de brun etle scutellum est plus ou moins brunâtre en arrière. Pilosité éparse; pubescence à peu près nulle. Tête, thorax et pétiole finement granuleux ou réticulés, mats ; abdomen presque lisse et luisant. Long. 3 1/2-4"%.