IX. COLYMBETES. Clatrville
Dyriscus. Linné, Fabricius, Olivier. CorymBeres. Clairville , Erichson.
Palporum labialium articulo penultimo longiore ; prasterno recto, com-
COLYMBETES. ‘219 presso, Carénato ; pedibus posticis unguiculis duobus valde inæqualibus, superiore fixo.
‘Corps ovalaire, légèrement :'aplati. Antennes sétacées; le second article tantôt plus court, tantôt de même longueur que les autres. Épistome coupé carrément. Labre court, transversal, plus ou moins échancré et cilié. Menton trilobé; le lobe du milieu étroit, assez saillant et entier. Mandibules bidentées. Mâchoires très-aiguëés et ciliées. Le premier article des palpes maxillaires très-petit, les deux suivants assez longs et presque égaux, le dernier un peu plus long que les autres. Languette coupée presque carrément. Le premier article des palpes labiaux très-court, le second allongé, plus long que le troisième qui est également allongé (1). Prosternum droit, comprimé en carène et terminé en pointe. Élytres ovalaires, semblables daus les deux sexes, à l'exception d’une ou deux espèces, où elles présentent dans les femelles des petites impressions irrégulières. Les trois premiers articlés des tarses antérieurs et intermédiaires des mâles garnis de cupules très-petites; les
crochets de ces mêmes pattes, dans le même sexe, souvent iné-
gaux. Les pattes postérieures larges, comprimées; leurs tarses ciliés et terminés par deux crochets de grandeur très-inégale , dont un seul est mobile,
Le genre Colyinbetes tel qu’il a été établi par Clairville dans son ÆEntomologie helvétique, renferme environ cent espèces différentes, qui ont la plus grande analogie entre elles et dont l'étude est extrêmement difficile. Aussi, pour la rendre moins épineuse , des entomologistes ont-ils proposé d'établir dans ce*
(x) Tous les Colymbetes que j'ai examinés ayant la tête marquée de chaque côté, entre les yeux et un peu en avant, d’une ou deux impressions irrégulières plus ou moins senties, et d’une autre transversale à chaque angle antérieur de l’épistome, à l'exception toutefois de ceux qui font partie des genres Meladema Laporte et Cymatopterus Esch.-Lacordaire, chez lesquels la dernière de ces impressions manque constamment, je négligerai de rappeler ce caractère dans la description de chaque espèce.
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genre plusieurs nouvelles coupes génériques. Leach, dans le Zoological Miscellany, le divisa en deux. Eschscholtz, dans son travail inédit, trouvant ses caractères dans la forme des pattes des mâles, éleva le nombre de ces divisions à six. Plus tard, M. Erichson, en 1832, dans son Genera Dryticeorum , réduisit ces nouveaux genres à trois seulement. J'adopterai cette dernière division, parce que les caractères sur lesquels elle est basée existent dans les deux sexes.
Les Colymbetes se rencontrent dans toutes les parties du monde. Le plus grand nombre d’entre eux sont cependant propres à l’Europe, où ils sont généralement assez communs.
a. Les quatre premiers articles des tarses antérieurs des mâles dilatés transversalement , les trois premiers seulement garnis
de cupules. (Meladema. Laporte. Scutopterus. Eschscholtz. Colymbetes. ÆErichs.)