CoLYMBETES LaNio
Supra brunneo-castaneus , infra nigro-piceus ; ore, duabus maculis in vertice thoracisque margine, rufis; elÿtris nigro-irroratis, in maribus obsoletissime tuberculatis , in feminis vix coriaceis.
Dytiscus Lanio. Vas. Syst. Eleut. 1. 262.
Oxiv. Ent. 11. 40. p. 19. pl. 2. fig. 9.
Scutopterus Lanio. Des. Cat. 3° édit. p. 6x.
Long. 21 miilim. Larg. 16 millim.
Ovale, très-allongé, légèrement déprimé et dilaté en arrière. Tête noire, avec le labre, l’épistome, et deux
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taches souvent réunies sur le vertex, jaunâtres; palpes et antennes d’un roux ferrugineux; le second article de ces dernières plus court que les autres. Corselet noirâtre, assez largement bordé de roux sur les côtés et très-étroitement en avant, couvert de très-petites rugosités, un peu plus de deux fois aussi large que long , largement ‘échancré en avant, sinueux en arrière, où il'est à peine plus large, arrondi sur les côtés ; les angles antérieurs saillants et aigus, les: postérieurs presque droits; près du:bord antérieur, qui est assez élevé, un petit sillon transversal, et au milieu sur le disque.:une strie longitudinale très-bien marquée: Écusson cordiforme, noirâtre. Élytres ovalaires, très-allongées, de. la largeur du corselet: en avant et très-légèrement dilatées en arrière , arrondies à l’extrémité; elles sont d’un marron-jaunâtre, et’entièrement couvertes de petites taches noiräâtres , qui dans les mâles. correspondent à de petits tubercules très-peu élevés et à peine visibles, et dans les femelles à de petites impressions demicirculaires plus profondes à la partie convexe ; cés impressions sont transversales et assez irrégulièrement disposées; elles sont beaucoup, plus rares que dans l'espèce précédente, de sorte que les élytres ne paraissent nullement écailleuses; en outre, on observe sur ces organes trois lignes de points enfoncés ; la portion réfléchie est ferrugineuse. Dessous du corps noirûâtre. Pattes ferrugineuses ; les crochets des pattes antérieures et intermédiaires égaux dans les deux sexes.
Les femelles ont la tête et. le corselet beaucoup plus rugueux que les mâles.
Ce Colymbetes est fort rare : il n’a encore été rencontré, à ma connaissance, que dans Vlile Madère. Je n’ai vu que deux individus de cette espèce intéressante. L’un G-appañtient à M. Guérin, et l’autre © existe .dans.la collection de M, le comte Dejean.