‹ Species général des Hydrocanthares et GyriniensChapitre 145 sur 528 · DES · texte numérisé non relu

DES

226 he COLYMBETES.

Long. de 16 à 18 millim. Larg. de 8 à 9 millim.

Ovale, très-égèrement allongé, peu convexe. Tête noirâtre, avec le labre, l’épistome, et deux taches sur le vertex d’un jaune rougeûtre; elle est entièrement couverte d’une ponctuation excessivement fine, perceptible seulement à laide d’une très-forte loupe; antennes testacées, le dernier article plus court que les autres ; palpes testacés, avec le dernier article rembruni à l’extrémité. Corselet d’un jaune roux sur les côtés et un peu en avant, et d’un brun ferrugineux au centre; il est trois fois aussi large que long, fortement échancré en avant, coupé presquescarrément en arrière, où il est plus large, légèrement arrondi sur les côtés; les angles antérieurs assez saillants et aigus, les postérieurs presque droits; il est tout couvert de très-petites stries irrégulières assez espacées, dirigées dans tous les sens et s’anastomosant entre elles. Écusson noirâtre, cordiforme,: un peu plus large que long, très-finement ponctué. Élytres d’un brun clair, jaunâtres sur le bord externe et à la base, assez régulièrement ovalaires, arrondies à l’extrémité, entièrement couvertes de petites stries transversales légèrement onduleuses , très-rapprochées les unes des autres et très-peu enfoncées; elles offrent, en outre, trois lignes de points enfoncés, l’externe très-peu visible; sur les individus très-frais, on observe encore trois taches noirâtres; l’une placée sur la bordure marginale, aux deux tiers environ de sa longueur; les deux autres existent tout à fait en arrière, l’une sur le milieu environ de la largeur de l’élytre, l’autre en dedans de celle-ci et un peu en arrière; la portion réfléchie est jaune. Le dessous du corps est noir. Les pattes sont d’un noir ferrugineux, les deux paires antérieures un peu plus claires ; le prolongement des hanches postérieures ferrugineux à l’extrémité.

Cet insecte est très-commun dans toute l’Europe.

La synonymie de ce Colymbetes est fort embrouillée. Je crois cependant qu'en comparant les deux phrases de Linné par

COLYMBETES. 227 ? lesquelles il désigne cette espèce et notre Fuscus, tout doute doit cesser. Voici ce que Linné dit pour son D. Striatus :

Elytris subtilissime transversim striatis, et pour son D. Fuscus : Elytris transversim striatis.

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