‹ Species général des Hydrocanthares et GyriniensChapitre 468 sur 528 · TT · texte numérisé non relu

TT

elle est marquée entre les yeux de deux petites impressions arrondies ; antennes noirâtres; palpes d’un noir ferrugineux. Corselet de la couleur de la tête, glauque sur les côtés, avec les bords latéraux étroitement bronzés, un peu plus de deux fois aussi large que long, largement échancré en avant où il est plus étroit, sinueux à la base, dont les côtés sont coupés presque carrément et le milieu légèrement prolongé sur les élytres en s’arrondissant largement; les bords latéraux presque rectilignes , obliques et étroitement rebordés; les angles antérieurs peu saillants et aigus, les postérieurs également un peu aigus ; 1l est marqué de chaque côté, le long du bord antérieur , d’une ligne enfoncée très-étroite et à peine visiblement : ponctuée, d’une autre transversale en arrière de celle-ci, lisse, n'atteignant pas les bords latéraux, et souvent interrompue au milieu, et enfin d’unetroisième en S horizontale, placée un peu obliquement de l’angle postérieur à la ligne intermédiaire ; ces deux dernières impressions sont à peine perceptibles sur quelques individus, et complétement effacées sur les autres. Écusson itrès-petit, lisse et cuivreux. Élytres ovalaires, tronquées à l'extrémité dont l’angle externe est très-ouvert, sans cependant être arrondi, et l’interne un peu arrondi; elles sont d’un bleu olivätre, un peu glauques sur les côtés, et peu brillantes, avec la suture étroitement bronzée et les bords latéraux d’un bronzé blanchâtre et comme pubescents, et marquées de dix lignes longitudinales de très-petits points enfoncés, broncés, très-peu sentis, et d'autant moins qu'ils appartiennent aux lignes les plus internes, qui, le plus souvent, n'existent même pas ; toutes ces lignes sont effacées en arrièredans une étendue plus ou moins grande; on observe, en outre, une autre série de points enfoncés à peine visible le long du bord latéral, placée dans un sillon assez profond, qui en arrière se contourne en dedans et circonscrit presque entièrement l’élytre ; tout à fait à l’extrémité existent encore quelques petits points, mais non pas constamment. La portion réfléchie du corselet et des élytres d’un noir métallique très-brillant. Le dessous du corps également noir et brillant, avec la bouche à peine ferru-

gineuse. Pattes d'un noir ferrugineux, avec les cuisses antérieures et les tarses intermédiaires et postérieurs ferrugineux. Il se trouve au Brésil.

Page 1