CYBISTER ROESELN
Ovalis, postice late dilatatus, ad apicem paulo ‘oblique rotundatus ; depressiusculus ; nitidus, supra olivaceo-virescens , infra lutescens ; labro, epistomo, thoracis lateribus vittaque longitudinali, simplici,
versus elytrorum marginem luteis; pedibus luteo-testaceis.
Mas : elytris lævibus. Femina : Strüs minimis irregularibus impres-
sis ; thorace reticulato-strigoso.
Drytiscus Ræseli. Fas. Syst. Eleut. 1. p. 262. Drytiscus Virens. Muizer. Zool. prod. p. 170. Dytiscus Dispar. Rossr. Faun. Etrusc. 1. p. 199. Dytiscus Dissimilis. Rossi. Mant. 1. p. 66.
Cybister Ræseli. Curvis. Brit. ent. 151.
Trochalus Ræselü. Des. Cat. 3° édit. p. 60.
Ovale, largement dilaté en arrière, obliquement arrondi à l'extrémité et déprimé. Tête luisante, d’un vert olivâtre, avec le labre et l’épistome jaunâtres ; elle présente quelques petits points très-fins, très-écartés et difficilement perceptibles; mandibules noirâtres; antennes et palpes testacés. Corselet lisse, lisant, de la couleur de la tête, avec les bords latéraux largement bordés de jaune , et une ligne étroite, ferrugineuse, peu visible à la base et au sommet; il est trois fois aussi large que long , largement échancré en avant, son bord antérieur s’avançcant à peine en s’arrondissant sur la tête, légèrement sinueux en arrière où il est plus large; le milieu de la base à peine prolongé sur l’écusson; les côtés nullement arrondis; les angles antérieurs assez saillants et aigus, les postérieurs également aigus et légèrement prolongés en arrière; il est couvert de points infiniment petits, très-écartés et semblables à ceux de la tête, et présente, en outre, de chaque côté quelques points
CYBISTER. 67 | plus forts, irrégulièrement disposés, et-une ligne d’autres points analogues, placée transversalement le long du bord antérieur et interrompue au milieu, Écusson cordiforme, olivâtre. Élytres ovalaires, assez largement dilatées en arrière, obliquement arrondies à l’extrémité et déprimées, d’un vert olivâtre plus ou moins brunâtre, avec une bande marginale jaune qui suit le bord externe dans toute son étendue, mais ne le touche qu’à la région hümérale; cette bande se termine en pointe en arrière, et tout à fait à son extrémité va se joindre à une autre petite bande très-étroite de la même couleur, qui remonte entre elle et le bord externe qu’elle touche dans son tiers ou sa moitié postérieure; elles présentent, en outre, trois lignes longitudinales de points enfoncés, assez visibles, et quelques points rares le long du bord externe qui est très- étroitement rebordé ; la portion réfléchie est jaune en avant et ferrugineuse en arrière. Le dessous du corps jaunâtre ainsi que les cuisses; la poitrine et les jambes sont faiblement rembrunies ; les tarses bruns.
Les femelles diffèrent des mâles par le corselet couvert d’impressions linéaires fortement enfoncées et très-irrégulièrement disposées, et par les élytres, qui présentent dans les cinq sixièmes antérieurs, de petites stries longitudinales, légèrement onduleuses , très-nombreuses et très-serrées.
Il se rencontre dans toute l’Europe, et se retrouve aussi en Barbarie et en Égypte.
b. Élytres ayant une bande jaune marginale qui touche le - bord externe.