Tome VI. ÿ
114 DYTISCUS;, + Mas : elytris levibus. Femina : ultra medium sulcatis.
Dytiscus Lapponicus. Gyx. Ins. Suec. 1. 468.
Germ. Faun. Ins. Eur. 1x. 1V.
Zerrersr. Faun. Lap. pars 1. p. 207.
Long. 25 à 28 millim. Larg. 14 à 15 inillim.
Ovale, étroit, allongé, un peu dilaté au delà du milieu. Téte brune, avec le labre , Pépistome et le tour des yeux jaunes, et une tache triangulaire rougeâtre sur le front; antennes et palpes ferrugineux. Corselet de la couleur de la tête, entièrement et très-largement bordé de jaune, deux fois et demie aussi large que long, largement échancré en avant, où il est un peu plus étroit, coupé presque carrément en arrière; les bords latéraux très-légèrement arrondis; les angles antérieurs assez saillants et peu aigus, les postérieurs presque droits; il présente sur le milieu un sillon longitudinal assez bien marqué, et une ligne transversale de points enfoncés le long du bord antérieur. Écusson cordiforme, jaunâtre au centre, brunâtre À sa circonférence. Élytréès ovalaires, un peu allongées , légèrement dilatées au delà du milieu, brunes, avec une bande jaune qui suit et touche le bord externe jusqu’à l'extrémité, et une autre bande également jaune, transversale , onduleuse, à peine perceptible et placée aux sept huitièmes postérieurs environ ; elles sont marquées, dans les mâles, de trois lignes longitudinales de points enfoncés peu senties, et de quelques autres points placés irrégulièrement à l'extrémité; elles sont aussi ornées de dix-huit à vingt petites lignes longitudinales jaunes qui, partant de la base , vont se perdre dans la bande transversale, à l'exception des externes, qui n’atteignent que les trois quarts postérieurs environ ; dans les femelles, elles offrent dix sillons qui vont un peu au-delà du milieu, les internes un peu plus étroits ct plus longs que les externes; la portion réfléchie est jaune. Le dessous du corps testacé, avec deux ou trois taches noirâtres de chaque côté de l'abdomen. Pattes jaunâtres ; pro-
| | DYTISCUS. 115 longement des hanches postérieures large, lancéolé'et 197 aigu ; la pointe, à partir de l’échrancrure interne, a un millimètre et trois quarts de millimètre de longueur.
Les femelles, en outre des sillons qu’elles présentent sur les élytres ; sont couvertes d’une ponctuation très-fine, quiles fait paraître ternes. ‘
Il habite les contrées les plus septentrionales de HEuriges la Laponte et la Russie.